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Les pilotes de légende ....

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Les pilotes de légende ....

Message  BUSEMAN le Jeu 20 Juin - 18:42

Giacomo Agostini


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15 titres de champion du monde, 123 victoires

Ago, le pilote le plus titré du sport moto

Véritable légende vivante du sport moto, le pilote Giacomo Agostini est né le 16 juin 1942 à Brescia en Italie. Il débute sa carrière de pilote à l’âge de 19 ans en 1961 par des courses de côte avant d’arpenter les circuits dès l’année suivante. Jeune mais déjà prometteur, Agostini ne tarde pas à faire ses preuves et décroche le titre de Champion d’Italie en catégorie 175 en 1963 au guidon d’une Moto Morini. Il intègre d’ailleurs les écuries officielles du constructeur la saison qui suit afin de participer à la discipline du GP 250 où il termine à une honorable dixième place et remporte parallèlement le titre de champion d’Italie 250.

Ago et MV Agusta

C’est en 1965 que Agostini est approché par le constructeur MV Agusta avec qui il écrira quelques uns des plus belles pages de sa carrière. Il pilote alors aux côtés d’une autre légende, Mike Hailwood. Celui qu’on surnomme bientôt « Ago » démontre alors tout son potentiel sur le circuit du Nürburgring où il remporte son tout premier Grand Prix. Une première victoire qui est suivie de bien d’autres avec en tout treize titres de champion du monde de vitesse dont sept en catégorie 500 et six en 350 décrochées sous les couleurs du constructeur italien.

Les années Yamaha

Agostini reste fidèle à MV Agusta jusqu’en 1973, année au cours de laquelle une cohabitation pesante avec Phil Read le pousse à rejoindre la structure Yamaha. Habitué au pilotage des quatre temps, Agostini doit faire ses preuves sur les machines deux-temps nippones. C’est chose faite avec une victoire remarquée aux 200 Miles de Daytona. Pour ce qui est du championnat du monde 350, le pilote italien fait carton plein avec cinq victoires en Grand Prix et une quatorzième couronne de champion du monde de vitesse. En ce qui concerne la catégorie 500, des problèmes mécaniques l’empêchent d’atteindre le sommet des podiums.

Au cours des années qui suivent, Ago n’en démord pas face à la concurrence accrue qui règne sur les pistes notamment face à Kanaya Sheene et Phil Read. Néanmoins, il parvient à s’emparer du titre une fois de plus et se hisse au rang de vice champion du monde en 350 .
En 1976, Agostini revient éphèmérement au guidon d’une 350 MV Agusta qui lui permet de remporter une pôle position devant la Yamaha de Patrick Pons. Il n’obtient néanmoins pas le titre de champion du monde en 350 et 500 mais devient une fois encore champion d’Italie en 500.


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Fin de carrière

L’éclatante carrière du pilote au palmarès impressionnant cesse en 1977 sous les couleurs Yamaha. Une carrière brillante et fournie avec pas moins de quinze titres mondiaux et le nombre record de 123 victoires en Grand Prix. Aujourd’hui encore, il reste le pilote le plus titré de l’histoire du sport moto et continue de faire vivre sa passion motocycliste en participant à de nombreux événements classic telles que les Coupes Moto Légendes, la Sunday Ride Classic ou encore les 200 Miglia di Imola Revival.

 Palmarès :



  • Champion du monde de 350 cm³ : 1968 à 1973 sur MV Agusta, 1974 sur Yamaha (7 titres )
  • Champion du monde de 500 cm³ : 1966 à 1972 sur MV Agusta, 1975 sur Yamaha (8 titres, record historique )
  • 311 victoires internationales dont 123 Grand Prix (68 en 500 cm³, 54 en 350 cm³ et 1 en 750 cm³)
  • 18 titres de champion d'Italie
  • Détenteur du record du nombre de meilleurs tours en course, avec 117 tours les plus rapides (plusieurs catégories confondues)
  • Il a aussi été vainqueur de 10 Tourist Trophy sur l'île de Man
  • Il est le seul à avoir gagné tous les grands prix dans deux catégories la même année en 1968(350 et 500)

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Re: Les pilotes de légende ....

Message  BUSEMAN le Dim 23 Juin - 19:45

René Guili
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Double Champion de France et Champion de France Inter 750

Le champion miraculé

L’amour des deux-roues motorisés nait bien souvent au cours de l’enfance, lorsque l’on s’imagine invincible, immortel et libre au guidon de ses monstres vrombissants. Pour le pilote français René Guili, tout semble commencer alors qu’il n’a que 10 ans. Plutôt que d’assister à l’office, le jeune René préfère attendre sagement derrière l’église que les paroissiens soient rentrés à l’intérieur du lieu de culte pour aller faire un tour sur une mobylette chapardée. Une machine qu’il s’empresse de ramener lorsque les cloches retentissent.

Les débuts en compétition

Ce « mauvais garçon » persévère en débutant la compétition à l’âge de 18 ans au guidon d’une Triton. Sur les côtes savoyardes, René Guili est plutôt à l’aise et pour pimenter un peu les choses il décide de courir sur circuit. Pourtant, un grave accident survient en 1967 et compromet sa future carrière. Immobilisé pendant près d’une année, René Guili n’écoute pas ce signe du destin et décide de reprendre le guidon dès 1968 où, plus en forme que jamais, il décroche le titre de Champion de France sur sa Norton Manx.

L'envol d'une graine de champion

Pour donner un coup de boost à sa toute jeune carrière de pilote, il décide de s’engager dans de nombreuses épreuves à l’étranger où il croise la route de quelques-uns des meilleurs de l’époque. Les podiums s’accumulent et en 1970 il devient le nouveau Champion de France 350.
Parallèlement à sa vie sur circuit, il travaille en tant que chauffeur-livreur et investit ses économies dans l’achat d’une Kawasaki ex-usine destinée à courir en catégorie 750.
Pourtant, ce n’est qu’en 1974 que René Guili connait ses premiers beaux succès dans la catégorie des grosses cylindrées. Après un nouveau titre de Champion de France, cette fois-ci en catégorie 750, il a même l’audace et le talent de mener une course devant le grand Barry Sheene à Magny-Cours. Guili ne se contente pas de ce seul coup d’éclat et persiste avec une cinquième place aux 200 Miles d’Imola ainsi que plusieurs belles places décrochées au nez et à la barbe de plusieurs pointures de la discipline. Mieux encore, il participe au Bol d'Or en compagnie de Gérard Choukroun et se classe second de la mythique course d’endurance sur une Kawasaki Godier et Genoud.

L'accident de Rouen

L’année 1975 est pour sa part marquée par un terrible accident sur le circuit de Rouen les Essarts. René Guili (au Bol d'Or photo : DR) participe alors à une course internationale et tient le haut de l’affiche, devançant même Michel Rougerie. Malheureusement, Guili perd le contrôle de sa moto alors qu’il est lancé sur la portion la plus rapide. Les côtes brisées, son cœur cesse de battre sous la violence du choc et le service médical le laisse pour mort. René Guili ne doit sa survie qu’à l’un des organisateurs qui, persuadé qu’il est possible de le réanimer, réalise un massage cardiaque. Le cœur du français repart.


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Renaissance sur les circuits

Malgré ce terrible événement, René Guili qui se dit re-né reprend le guidon du championnat 750 et signe une sixième place en Suède. Au Bol d’Or, sur sa BMW d’usine il termine quatrième avec Helmut Dhäne en coéquipier.
En 1976, le constructeur Honda confie à René Guili et Hubert Rigal le guidon de la RCB d’usine en vue du Championnat d’Europe. Les deux pilotes français font merveille et remportent les 1.000km de Mettet avant de signer une cinquième place au Bol d’Or.
Toujours engagé en 750 , René Guili fait savoir qu’il n’est pas encore mort et enterré et réalise une incroyable troisième place derrière l’intouchable Agostini mais il est contraint d’abandonner au cours de la finale.


Le drame derrière la dune

Au cours de l’année 1977, c’est un autre accident grave qui vient perturber la carrière du pilote. René Guili court alors le Rallye Côte-Côte Abidjan-Nic, ancêtre de l’actuel Paris-Dakar. Pour cette épreuve, Yamaha décide de lui fournir une 400 DTMX avec laquelle il mène longtemps la course. Hélas, il heurte une dune et se voit projeté à plusieurs mètres de hauteur avant de retomber lourdement. Un avion est déployé pour le secourir mais c’est finalement un autre concurrent qui le recueille sur le toit de sa voiture pour le conduire à l’hôpital le plus proche qui se situe à près de 400km de là. Coup du sort, le centre médical ne dispose pas des moyens nécessaires pour traiter ce genre de coma et son corps est laissé en soin pendant douze jours avant de pouvoir être rapatrié en France.
Sorti du coma, René Guili doit tout reprendre à zéro, réapprendre à lire, écrire et même reconnaître ses proches.

Convalescence et reconversion

Trois années seront nécessaires pour que le Français récupère ses facultés. C’était sans doute l’accident de trop, René Guili met un terme à sa carrière de pilote et devient chauffeur de taxi, continuant de piloter des motos pour son plaisir personnel et d'écumer les manifestations dédiées aux machines anciennes.
Pour l'anecdote, il fit partie de l'équipe du film l'Agression où il tient le rôle de pilote de la moto travelling. On raconte en outre que le réalisateur Gérard Pirès, auteur des films Taxi, fut inspiré après une discussion avec René Guili, aujourd'hui chauffeur de taxi mais nettement moins tête brûlée qu'il ne le fut au guidon de ses motos.


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Re: Les pilotes de légende ....

Message  BUSEMAN le Mer 26 Juin - 14:18

Patrick Pons

Premier Français sacré Champion du Monde dans un sport mécanique
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Champion du monde 750 en 1975

Pour beaucoup Patrick Pons reste le pilote Français qui a le plus marqué le sport motocycliste. Pourtant, cet enfant de bonne famille né le 24 décembre 1952 aurait pu prendre des voies bien différentes. Passionné de ski, il choisit pourtant de prendre le chemin de la compétition moto dès 1969 en enfourchant sa 450 Honda sur la côte Lapize avant de prendre le guidon d’une Kawasaki 500 en National où il connait sa première victoire.

Victoire en Coupe Kawasaki

Plus déterminé que jamais à percer dans l’univers du sport moto, il prend conscience que pour monter en grade, il lui faut le soutien des médias. C’est pourquoi il s’engage en 1972 à la Coupe Kawasaki organisée en collaboration avec le journa Moto Revue.
En plus de rafler la victoire, il devient la coqueluche des médias et peut enfin se lancer sereinement dans une carrière de pilote professionnel.

Premiers pas au mondial

Dès la saison qui suit, Patrick Pons s’engage au championnat du monde sous les couleurs de l’écurie Motul. Très vite, des résultats encourageants font de lui le nouvel espoir français en Grand Prix et il est approché par Jean-Claude Olivier, patron de Sonauto et importateur Yamaha. Ce dernier sent déjà le potentiel qui sommeille en Pons et décide de lui donner sa chance au sein de l’écurie Sonauto aux côtés du pilote Christian Bourgeois.
Le flair de JCO a encore vu juste. Patrick Pons pointe déjà aux avant-postes et termine troisième des championnats de France F1 et F2 tandis qu’il se classe onzième en 250. Mieux encore, au guidon de la 350 TZ préparée par Christian Maingret, il décroche son premier podium en Espagne.

Coups d'éclat

Au cours de la saison 1974, tous les espoirs français reposent sur Pons et ce dernier ne compte pas décevoir sa communauté de fans grandissante. Dans la catégorie 350 comme en 250 il ne ménage pas ses efforts et signe cinq podiums. Au final, ses efforts s’avèrent payants et il se classe troisième au championnat du monde dans les deux catégories.
En 1975, il est l’unique pilote du team Sonauto Yamaha à courir puisque Christian Bourgeois, gravement blessé au cours de la saison 1974 décide de mettre un terme à sa carrière en Grand Prix pour se focaliser sur le championnat de France et la Formule 750. Bientôt, de nouveaux sponsors font leur arrivée pour soutenir le team dont la marque de cigarettes Gauloises ainsi que le pétrolier BP.
Au guidon des japonaises, Pons signe une saison moins intense. Cinquième au championnat du monde 250 et 350. Au cours de cette même année, il emmène la Yamaha TZ700 jusqu’à la troisième position du championnat FIM 750.


Un flair de génie

Pour la saison 1976, Pons doit cohabiter avec le tout jeune Gérard Choukroun au sein de l’écurie Sonauto. Hélas, il se blesse dès la première épreuve et chute de nouveau au cours de l’été. Contraint de délaisser les circuits pour un temps, il souffle le nom de Christian Sarron à Jean-Claude Olivier pour reprendre le guidon des machines Yamaha.
Pons voit juste ; Sarron engrange les points et convainc l’équipe de l’engager pour la saison suivante tandis que Choukroun est écarté en raison de résultats peu convaincants.
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Retour sur le devant de la scène


Encore convalescent en 1977, Patrick Pons ne parvient pas à réaliser une bonne saison et il doit se contenter d’une douzième place en Coupe FIM 750 tandis qu’en 350cm3 il dégringole au 33ème rang mondial.
Mais Pons ne se laisse pas abattre et tente un retour dès 1978. Il triomphe à l’occasion de la course anglaise du championnat FIM 750 pour revenir occuper le cinquième rang mondial. Parallèlement, il prend le départ du Bol d'Or avec Christian Sarron avec qui il prend la tête de l’épreuve durant un long moment.

La consécration

Pourtant, c’est véritablement en 1979 que Patrick Pons écrit les plus belles lignes de sa carrière. Avec quatre victoires, cinq secondes places et deux troisièmes places au championnat du monde FIM 750 Patrick Pons s’octroie le sacre mondial. Un titre mondial qui fait de lui le premier Français Champion du Monde dans un sport mécanique.
La même année, il participe au Bol d’Or avec le Japonais Asami et se classe deuxième de l’épreuve.
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1980, année tragique


Au sommet de sa gloire, Patrick Pons entame la saison 1980 sur les chapeaux de roues. Vainqueur aux 200 Miles de Daytona, il enchaine sur une seconde place au Moto Journal 200 en catégorie 750. En championnat du monde de vitesse, il court en catégorie 500 sur une TZ500 semi-officielle et si les résultats ont du mal à venir, il sent que la machine est capable de belles prouesses.
Malheureusement, Pons est victime d’une terrible chute lors du Grand Prix de Grande-Bretagne. Son décès est déclaré quelques jours plus tard, endeuillant le sport moto français de son plus grand champion.

Palmarès

  • 1972 :

    • Vainqueur de la Coupe Kawasaki [url=/wiki/Coupe_Kawasaki]
      [/url]












          1973


    • 6e GP de Belgique, 250 cm3
    • 5e GP de Tchécoslovaquie, 250 cm3
    • 3e GP d'Espagne, 350 cm3
    • 10e du Championnat du Monde 250 cm3
    • 9e GP France Castellet (250 cm3)



  • 1974 :

    • 3e du Moto Journal 200
    • 2e du GP de Yougoslavie, 250 cm3
    • 3e du GP d'Italie
    • 3e du GP de Suède
    • 3e du Championnat du Monde 250 cm3
    • 2e du GP de Suède, 350 cm3
    • 3e du GP de Hollande
    • 3e du GP de Belgique, 500 cm3














  • 1975 :

    • 3e du Moto Journal 200
    • 1er du GP d'Allemagne, 750 cm3
    • 2e du GP d'Italie
    • 3e du GP de Belgique
    • 3e du Championnat d'Europe 750 cm3
    • 3e du GP de Finlande, 350 cm3
    • 3e du GP de Yougoslavie
    • 5e du Championnat du Monde 350 cm3
    • 2e du GP d'Espagne, 250 cm3
    • 3e du GP de Yougoslavie
    • 5e du Championnat du Monde 250 cm3














  • 1976 :

    • 5e des 200 miles de Daytona
    • 3e du GP d'Espagne, 750 cm3
    • 2e du GP de Hollande, 250 cm3














  • 1977 :

    • 5e du GP d'Allemagne, 750 cm3
    • 5e du GP d'Espagne, 250 cm3
    • 5e du GP de Finlande, 350 cm3














  • 1978 :

    • 5e du GP d'Angleterre
    • 4e du GP d'Autriche
    • 5e du GP d'Allemagne
    • 5e du GP du Venezuela
    • 5e du Championnat du Monde 750 cm3














  • 1979 :

    • 3e du Moto Journal 200
    • 2e du Bol d'Or
    • 10e du GP du
    • 8e du GP d'Autriche
    • 5e du GP d'Espagne
    • 9e du GP de Yougoslavie
    • 5e du GP d'Italie de 750 cm3
    • GP de France de 750 cm3 : 1er en première manche ; 2e en deuxième manche
    • GP de Suisse de 750 cm3 : 3e en première manche ; 2e en deuxième manche
    • GP du Canada de 750 cm3 : 1er en première manche ; 2e en deuxième manche
    • GP des États-Unis de 750 cm3 : 5e en première manche
    • GP d'Allemagne de 750 cm3 : 1er dans les deux manches
    • GP de Yougoslavie de 750 cm3 : 3e en première manche ; 3e en deuxième manche
    • Champion du Monde des 750 cm3














  • 1980 :

    • 1er des 200 miles de Daytona
    • 2e du Moto Journal 200













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Re: Les pilotes de légende ....

Message  BUSEMAN le Mar 9 Juil - 22:24

 Raymond Roche
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Champion du monde de Superbike en 1990

Vainqueur au Bol d'Or 1983

Né le 21 février 1957 à Ollioules dans le département du Var, Raymond Roche apprend très vite les rudiments de la mécanique en devenant apprenti mécanicien au sein de la concession Yamaha Ruggia située à Hyères. Bientôt, il a l’opportunité de prendre le guidon de diverses machines de la concession et fait déjà forte impression. Son patron l’encourage même à se lancer dans la compétition où il fait ses premières armes.

En 1976, Raymond Roche se lance à l’assaut de son premier Grand Prix de France dans la catégorie 250cc. Pour sa première participation à une compétition internationale, Roche place la barre très haut et obtient le deuxième meilleur temps aux essais. Pendant la course, il talonne les cadors de la discipline mais une chute malencontreuse l’écarte du podium. Peu importe, le Français a montré qu’il était capable de se frotter aux plus grands.

Premier podium

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Le premier podium arrive deux ans plus tard lors du Grand Prix d’Angleterre sur le circuit de Silverstone en 250cm3. Onzième du championnat et habitué aux petites cylindrées, Raymond Roche monte pourtant en catégorie 750 dès la saison 1979.
Au guidon de sa 750 OW, Roche parvient à se frayer un chemin jusqu’au huitième rang mondial et en 1980, il obtient le guidon d’une 500TZ avec laquelle il espère briller. Malheureusement, la machine n’est pas encore vraiment en mesure de donner toute l’étendue de ses performances. En milieu d’année, il rejoint le team Sonauto afin de remplacer Christian Sarron, blessé et se lie d’amitié avec Patrick Pons qui connait un destin tragique lors du Grand Prix d’Angleterre.
A la fin de cette même année, il est approché par Kawasaki pour courir en Endurance.


En 1981, c’est donc à la fois en endurance et en championnat du monde de vitesse que Raymond Roche concentre ses efforts. Si dans la catégorie reine il ne parvient pas vraiment à truster les meilleures places au guidon de sa Suzuki, il s’avère redoutable en endurance où il crée la surprise avec deux victoires en Espagne et en Autriche. A la fin de la saison, Raymond Roche est sacré champion du monde d’Endurance. Un premier sacre qui tape dans l’œil du constructeur Honda.

Passage chez Honda
[center][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Passé chez Honda en 1982, il court aux côtés de son coéquipier Dominique Sarron en endurance et continue de participer aux Grands Prix en 500cm3 avec une Suzuki. Au cours de la saison, Honda annonce son retour en Grand Prix 500 avec sa fameuse trois cylindres. A la fin de l’année, une autre nouvelle tombe. Honda souhaite lancer une série très limitée de répliques de ses 500NS. Finalement, Roche peut tenter sa chance au mondial au guidon d’une Honda 500 en 1983.

Aux commandes de la Honda, Raymond Roche semble être à son aise. Dixième au mondial, c’est en endurance qu’il triomphe une fois encore en remportant le titre au Bol d'Or en compagnie de ses coéquipiers Dominique Sarron et Guy Bertin.

Le moteur de Spencer

Après cette belle victoire, Roche entame la saison 1984 avec des ambitions plein la tête. La chance semble d’ailleurs de son côté, le pilote phare de l’écurie Honda, Freddie Spencer se blesse dès le premier Grand Prix et le constructeur décide alors de prêter au pilote français le moteur d’usine, lui laissant néanmoins le soin de l’installer lui-même sur sa machine.
Un tigre dans le moteur et dans le cœur, Roche commence à se faire de jolies places parmi le gratin de la discipline. En témoigne notamment une seconde position derrière le grand Eddie Lawson.
A la fin de la saison, Roche termine troisième du championnat, juste derrière Lawson qui s’octroie le sacre et Randy Mamola.


Pour la saison 1985, Raymond Roche, las d’attendre une moto d’usine Honda complète, quitte le constructeur japonais pour rejoindre le team Yamaha Agostini. Pourtant, au sein de cette nouvelle structure, Roche sent bien qu’il n’est que la cinquième roue du carrosse, le team préférant se consacrer à son pilote principal, Eddie Lawson.
Le début de saison n’est pas forcément glorieux mais Roche signe tout de même une belle seconde place au Grand Prix de France et finit septième au classement général.


Entrée chez Cagiva

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En 1986, Raymond Roche fait son retour au sein de l’équipe Honda aux côtés du team Katayama. Malheureusement, une fois encore, le constructeur a du mal à lui fournir une moto d’usine et lui préfère Wayne Gardner. Huitième au mondial, il se laisse tenter par une offre de Cagiva, séduit par le potentiel des machines italiennes en 1987.
Pourtant, la moto marque encore un léger retard technique sur ses concurrentes et Roche donne le meilleur de lui-même sans grands succès.


En 1988, Didier De Radigues est remplacé par le pilote américain Randy Mamola au sein de Cagiva. Le développement de la machine n’est pas encore tout à fait au point et Roche se blesse gravement au Grand Prix d’Italie. Absent une bonne partie de la saison, il se fait voler la vedette par Mamola.
Pourtant, entre temps la Ducati 851 que développe Cagiva en vue du Superbike semble faire preuve d’un beau potentiel. Raymond Roche accepte l’aventure et teste la machine au cours des trois dernières courses de la saison 1988. Le Français est séduit et se lance à l’assaut du championnat Superbike en 1989.


Exploit en Superbike et fin de carrière
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Hélas, le développement de la Ducati prend du temps et la fiabilité est encore précaire. Avec cinq victoires et un total de onze podiums, Roche parvient néanmoins à se classer troisième au mondial. Les efforts fournis envers la machine italienne s’avèrent payants dès l’année suivante puisque Roche devient le nouveau Champion du Monde Superbike.
Au cours des deux années qui suivent, Roche touche du doigt la victoire mais doit se contenter du titre de vice-champion du monde. La faute à l’américain Polen qui bénéficie de moteurs plus performants.


Finalement, il prend sa retraite en 1993 et devient chef d’entreprise dans le secteur moto avec la marque de casques Airborn. Présents sur quelques manifestations motos, il est aujourd’hui encore l’un des pilotes français qui a le plus compté dans le sport motocycliste.

Palmarès

Nombre de courses ===> 83 en Grand Prix
Pole positions        ===> 9 en Superbike entre 1989 et 1992
Podiums                ===> 10 en Grand Prix
Victoires               ===> 23 en Superbike
Champion du
monde                 ===> Superbike 1990 et endurance 1981

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Re: Les pilotes de légende ....

Message  ncjack le Ven 12 Juil - 12:55

Pilote de légende : Michel Rougerie
Un destin hors du commun
Vainqueur du Bol d'Or 1969, vice-champion du monde 250cc en 1975
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Nous sommes le 31 mai 1981. Le Grand Prix de Yougoslavie est sur le point de commencer. Le pilote français Michel Rougerie se prépare au départ depuis la première ligne. Devant lui, ce sont des pointures de la discipline qu’il faudra vaincre. Entre un Anton Mang intraitable et un Carlos Lavado au sommet de son art, la bataille s’annonce rude.
Le départ est donné, Michel Rougerie se montre offensif et vient très vite occuper les premiers rangs. Pourtant, dès le deuxième tour, tout bascule. Rougerie chute dans la ligne droite des stands. Une chute sans grande gravité mais bientôt la moto de Roger Sibille, lancée à plus de 150 km/h, le percute violemment. Le sport moto vient de perdre un autre de ses enfants.
Les débuts à moto
Michel Rougerie est né le 21 avril 1950 à Montreuil. Issu d’une famille modeste, il débute la pratique de la moto vers l’âge de 14 ans lorsqu’il parvient à convaincre ses parents de lui acheter un cyclomoteur. Il entame ensuite des études pour devenir ingénieur en électronique, mais ne termine pas son cursus. Une autre idée lui hante l’esprit, celle de faire de la moto.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]A 16 ans, il acquiert une 305 Honda avec laquelle il commence à courir. Quelques années plus tard, sa licence en poche il prend le départ de diverses compétitions au guidon de sa Honda mais aussi d’une Bultaco qui ne lui donne pas vraiment satisfaction.
En 1969, sa carrière prend son envol lorsque, suite à sa rencontre avec Robert Assante, il tente de le convaincre de l’engager pour courir sur la nouvelle 750 Honda au Bol d'Or. Christian Villaseca, alors à la tête de Japauto, penche plutôt pour le pilote Daniel Urdrich. Cependant, la chance est du côté de Rougerie. Le coéquipier d’Urdrich ne dispose que d’une licence junior et ne peut donc pas concourir à l’épreuve. Japauto doit lui trouver un remplaçant et Michel Rougerie est en tête de la liste.
Le Bol d'Or 1969 et les débuts en championnat du monde
Une fois embauché, Rougerie se met à l’ouvrage et prépare la 750 Honda en vue de la course. Aussi, la surprise est grande lorsqu’il apprend que Villaseca a finalement réussi à obtenir une Honda d’usine pour la course.
Pendant le Bol d’Or, Urdrich et Rougerie font sensation. Malgré un manque évident d’expérience, ils parviennent à truster la première place et obtiennent la victoire. Pour Michel Rougerie c’est un signe du destin, il sera pilote moto.
En 1970 c’est une autre rencontre qui va accélérer sa carrière de pilote. Rougerie noue des liens avec Robert Leconte, importateur des Aermacchi en France et obtient deux machines italiennes. Parallèlement, il acquiert une Kawasaki H1R avec laquelle il devient champion de France 500 en 1971. L’année suivante, Michel Rougerie signe un contrat avec Aermacchi et devient le pilote officiel de la marque en 125, 250 et 350cc. Ses résultats en championnats nationaux sont remarquables mais il ne parvient pas à briller en Grand Prix. Pourtant, en 1973 il est reconduit auprès du constructeur italien dans l’objectif de prendre part au Continental Circus. Le Français concourt ainsi au championnat de France tout en prenant le départ de l’ensemble des courses du championnat du monde de vitesse en 250 et 500cm3.
Vice-champion du monde avec Harley-Davidson
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Au guidon de sa Harley-Davidson, qui détient une partie des parts du constructeur Aermacchi, Rougerie impressionne. Il monte plusieurs fois sur le podium et termine finalement au cinquième rang mondial en 250.
Pour la saison suivante, beaucoup nourrissent l’espoir de le voir sacré champion du monde. Pourtant, de nombreuses grèves en Italie freinent l’envoi des pièces d’usine, plusieurs problèmes techniques l’empêchent de s’octroyer les premières places et son mécanicien quitte l’équipe.  A la fin de la saison, il se classe à la neuvième position en 250, septième en 350 et 16ème en 500cc.
En 1975, il devient premier pilote d’usine et fait équipe avec Walter Villa. Au cours de cette saison, Rougerie réalise des prouesses, remporte deux courses et totalise plus de points que Villa. Pourtant, c’est bel et bien Walter Villa qui est couronné champion du monde, le règlement de l’époque ne prenant en compte que les six meilleurs résultats. Rougerie obtient néanmoins le titre de vice-champion du monde.
Tout le monde espère néanmoins voir le Français titrer lors de la saison 1976. Toutefois, une nouvelle vient secouer les supporters du Français ; Harley-Davidson remplace Rougerie par le pilote Bonera. Rien n’est pourtant perdu pour Michel Rougerie qui se retrouve embauché par l’écurie Elf. Néanmoins, les résultats au guidon de sa Suzuki sont plutôt décevants. Qui plus est, un accident de voiture dans lequel il se brise l’astragale l’empêche de briller en 750cm3 où il a le plus de chance d’emporter le titre.
Des déceptions en série
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En 1977, il poursuit sa carrière auprès d’Elf mais un budget serré le freine un peu dans ses performances. Rougerie se fait néanmoins quelques belles places et remporte le GP d’Espagne avec une Yamaha. Finalement, il termine 4ème du championnat mondial en 350cm3. Dans la catégorie reine où il rêve de briller, Michel Rougerie finit 13ème.
Pour la saison 1978, il ne fait guère mieux. Sixième en 350cm3 et dixième en 500cm3, il entrevoit une belle opportunité durant quelques temps. L’officiel Suzuki, Pat Hennen, est gravement blessé après sa participation au Tourist Trophy et l’écurie lui cherche un remplaçant. En essai sur la machine, il parvient à s’imposer à plusieurs reprises devant des noms illustres tels que Kenny Roberts. Malheureusement, le constructeur lui préfère Tom Herron.
Le drame de Rijeka
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Au cours des deux années qui suivent Rougerie vit un passage à vide. Patrick Pons domine largement le championnat en 750 et Michel Rougerie est à la traîne avec sa Suzuki. Pire encore, il est victime d’une chute à priori sans gravité à Imola qui lui laisse des séquelles. Souffrant ensuiteconstamment de migraines et de troubles visuels, on le dit fini.
Bien que les résultats ne soient encore pas au beau fixe, Rougerie reprend peu à peu confiance et intègre une nouvelle écurie, Pernod. Finalement, Michel Rougerie revient sur le devant de la scène après les essais à Rijeka en 1981. Il signe le 5ème temps et s’élance depuis la première ligne pour le Grand Prix de Yougoslavie. Un Grand Prix qu’il ne terminera malheureusement jamais.

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Message  BUSEMAN le Ven 12 Juil - 13:37

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Message  ncjack le Ven 12 Juil - 14:41

Anton Mang
5 fois champion du monde en 250 et 350cm3
Du skibike aux superbikes
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]L’Allemand Anton Mang est né le 29 septembre 1949 à Inning am Ammersee. Il goûte pour la première fois aux joies de la moto alors qu’il n’a que onze ans au guidon d’une DKW RT 125. Cependant, c’est sur un skibike qu’il excelle. Il devint même champion national au championnat allemand de skibike mais aussi champion européen junior de la discipline à ses seize ans.
L'appel des circuits
Toutefois, l’appel de l’asphalte le mène à prendre part à des courses moto deux ans plus tard. En catégorie 50cc, il prend le guidon d’une Kreidler mais doit vite abandonner pour des raisons techniques.
En 1970, Anton Mang rejoint le team du champion du monde 125cc Dieter Braun en tant que mécanicien. Avec l’aide de Sepp Schloegl et Alfons Zender Mang, il développe la « Schloegl Mang Zender », une machine avec laquelle il remporte sa première victoire à Augsburg.
Sa carrière prend véritablement son envol en 1975, année durant laquelle il décroche le titre au championnat allemand sur une Yamaha 350. Cette même année, il prend part à son premier Grand Prix en Autriche dans le cadre du championnat du monde.
La première victoire en GP
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La saison suivante, il participe plus activement au championnat du monde en courant quatre courses en catégorie 125cm3. Il parvient d’ailleurs à décrocher sa première victoire au Grand Prix d’Allemagne avec une Morbidelli. Il termine l’année au cinquième rang mondial.
En 1977, il court en catégorie 125, toujours sur Morbidelli, mais aussi en 500cc sur une Suzuki. Si il parvient à réitérer les efforts de la saison précédente en 125cc en terminant une fois encore au cinquième rang mondial, il n’en va pas de même pour la catégorie 500cc où il échoue à la 25ème place après avoir participé à deux courses seulement.
Une place chez Kawasaki
Ses résultats encourageants en 125cc l’amène à obtenir une place chez Kawasaki en 1978 dans les catégories 250 et 350cc. Jusqu’en 1980, il mène une carrière de pilote sans grands éclats mais parvient à se maintenir dans le top 10 des pilotes de la discipline. Finalement, en 1980, Anton Mang voit ses efforts couronnés en 250cc. Sur un total de 10 courses, il monte dix fois sur le podium dont quatre fois sur la marche la plus haute et devient ainsi le nouveau champion du monde de la catégorie 250. Quant à la catégorie 350cc, ses efforts ne sont pas vains puisqu’il repart à la fin de la saison avec le titre de vice-champion du monde.
Aux débuts des années 80, le pilote allemand est au sommet de sa carrière et compte bien poursuivre son bonhomme de chemin sur la voie du succès. En 1981, il finit la saison en apothéose en décrochant deux titres mondiaux, celui de la catégorie 350 et 500cc. Un nouveau sacre mondial suit en 1982 en 350cc tandis qu’il se classe second en 250cc.
Accident de ski et retour sur le devant de la scène
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Puisque la catégorie 350cc a été abolie en 1982, Anton Mang monte en 500cc avec une Suzuki en 1983. Cependant, un sévère accident de ski l’empêche de courir en début de saison et  il doit se résigner à rétrograder à la 18ème place mondiale.
Il marque son retour en catégorie 250 la saison suivante au guidon d’une Yamaha privée. Il remonte doucement mais sûrement vers le haut du classement en s’octroyant la cinquième place mondiale. En 1985, il met les bouchées doubles sur une Honda pour faire face à la concurrence acharnée du pilote américain Freddie Spencer qui finit par rafler le titre mondial, laissant Mang monter sur la seconde marche du podium.
Un dernier sacre et puis s'en va
La saison 1986 ne sera hélas pas synonyme de sacre mondial puisqu’il revient occuper le quatrième rang mondial tandis que sa collaboration avec Sepp Schloegl prend fin.
Tout change en 1987, poussé par un désir de revanche, Anton Mang revient occuper le peloton de tête et avec huit victoires consécutives, il est de nouveau sacré champion du monde en 250cc. Agé de 38 ans, il devient en outre le plus vieux champion du monde de l’histoire du MotoGP.
Enfin, en 1988, il entame sa dernière saison de Grand Prix avec une victoire mais des blessures dues à un accident lors du Grand Prix de Yougoslavie le contraignent à se retirer de la compétition. S’en est fini de sa carrière de pilote mais l’Allemand n’a pas pour autant dit son dernier mot puisqu’il devient le sponsor d’une écurie 125cm3 au sein de laquelle court Marcel Schrötter.

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Message  ncjack le Ven 12 Juil - 14:43

Dominique Sarron
7 fois vainqueur au Bol d'Or
Vainqueur de la Coupe Promosport 1000
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Le frère cadet de Christian Sarron, Dominique, nait le 27 août 1959 à Riom. Tandis que Christian débute la moto à ses 14 ans au guidon d’un simple cyclomoteur avant de s’engager en Coupe Kawasaki, Dominique prend lui aussi goût aux deux-roues motorisés au cours de sa jeunesse. Sa carrière débute véritablement lorsque son frère lui offre une Honda CB400 en vue de courir au Challenge Honda.
Ainsi, en 1979, avec un bras cassé et une expérience quasi nulle en compétition, Dominique s’élance depuis la ligne de départ du Challenge Honda. Le talent du pilotage semble l’avoir touché lui aussi puisqu’il remporte la coupe. Cette première victoire lui ouvre les portes du Promosport 1000 qu’il remporte également en 1980. Il s’engage ensuite dans des épreuves d’endurance et s’octroie même une victoire au Bol d’Or dès 1981 en compagnie de Jean-Claude Jaubert.
Première victoire à Silverstone
Quelques années plus tard, Dominique Sarron intègre l’écurie Honda pour courir en Grand Prix 250 sous la responsabilité d’Hervé Poncharal. Sa première saison au mondial est marquée par de nombreuses chutes et il doit se contenter d’une 21ème place au classement final. Pour la saison suivante, il récupère une toute nouvelle machine qui lui assure de meilleures résultats. Il monte sur le podium en Yougoslavie puis en France avant de remporter sa première victoire sur le circuit de Silverstone en Angleterre. Avec un total de quatre podiums, Dominique Sarron accède à la troisième marche du podium final derrière Carlos Lavado et Sito Pons.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En 1987, Dominique Sarron se montre encore offensif et décroche la victoire au Grand Prix du Brésil. Il réalise une belle saison en signant quatre autres podiums mais la concurrence se fait rude et il échoue au quatrième rang mondial. La saison 1988 ne se montre pas plus clémente pour le Français qui connait une série de malchances. Victime d’une casse au Japon, il chute à Assen et tombe malade en France alors qu’il pointe en pôle position. Il parvient néanmoins à s’octroyer deux belles victoires, hélas insuffisantes puisqu’il est de nouveau relégué à la quatrième place du classement final.
Dernières saisons en Grand Prix
Pour l’année 1989, Honda lui propose de monter en 500, catégorie où son frère court depuis 1985. Mais alors que Christian excelle au guidon des Yamaha, Dominique éprouve quelques difficultés à maîtriser les Honda 500. En Grand Prix il donne son maximum mais ne peut faire mieux qu’une 15ème place. Parallèlement à sa saison au mondial, il s’assure une belle victoire aux 8 Heures de Suzuka avec Alex Viera.
Après une première saison décevante en 500cm3, Dominique Sarron fait le choix de revenir en 250 toujours auprès d’Hevé Poncharal et du tout récent Team Tech 3. Il termine l’année sur une 10ème place et l’année suivante, il prend le guidon d’une Yamaha mais les résultats ne montrent guère d’améliorations.
Finalement, Dominique Sarron court sa dernière saison en GP 500 sur une ROC Yamaha du team Banco-Yamaha avant de quitter définitivement le championnat du monde de vitesse pour retrouver le milieu de l’endurance.
Les deux Sarron sur le podium
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En 1993, il signe une nouvelle victoire au Bol d’Or avec Bruno Bonhuil et Jean-Marc Delétang. L’année suivante c’est avec son frère et le Japonais Yasutomo Naguai qu’il décide de partager le guidon de la Yamaha YZF750. A la fin de l’épreuve, les deux frères Sarron montent ensemble sur le podium et célèbrent une victoire remplie d’émotion, sa septième au Bol d'Or.
En 1994, Dominique Sarron crée le Centre de Pilotage Dominique Sarron où il enseigne le pilotage moto. Cette reconversion lui offre du temps libre qu’il met à profit en s’engageant en compétition pour le plaisir de conduire. Mais son esprit de compétiteur est encore bien présent et il gagne la première édition du Moto-Tour en 2003.
A partir de 2009, son Centre de Pilotage évolue avec l’arrivée des pilotes Cyril Huvier et David Sciberras et opte pour le nom d’Ecole H2S .

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Message  ncjack le Ven 12 Juil - 14:45

Kel Carruthers
Champion du monde 250cm3 en 1969
Vice-champion du monde en 250cc et 350cc en 1970
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]L’Australien Kelvin Carruthers nait le 3 janvier 1938 à Sydney. Fils d’un concessionnaire motos et ancien champion du monde de side-car, il baigne dans l’univers du deux-roues motorisés depuis son plus jeune âge. Il apprend très vite les rudiments de la mécanique et à ses douze ans, il participe à ses premières compétitions.
Il rencontre bientôt de beaux succès sur les pistes australiennes et passe professionnel dès ses quinze ans. A compter du début des années 60, il devient l’un des grands noms de la discipline dans son pays avec des victoires dans de multiples catégories : 125cc, 250cc, 350cc et même 500cc.
Les débuts en Grand Prix
En 1966, il prend la route des épreuves européennes et prend part à quelques Grands Prix et courses internationales. Il fait ses premières armes dans le mondial sur diverses machines privées dont des Honda, Norton et Aermacchi et apprend à devenir un négociateur hors pair.
En 1968, Kel Carruthers met à profit son expérience en mondial et se classe troisième en 350cc avec une Aermacchi. Une belle performance qui lui permet d’être approché par le constructeur MV Agusta qui connait des difficultés pour engager Mike Hailwood. Hélas, le britannique parvient à se libérer au dernier moment, laissant Carruthers sur le carreau.
Le sacre mondial avec Benelli
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Heureusement, pour la saison 1969 il bénéficie d’un guidon d’usine chez Aermacchi et s’engage dans les catégories 125cc, 350cc et 500cc. Parallèlement, Benelli cherche un remplaçant pour concourir au Tourist Trophy en 250cc alors que son pilote, Renzo Pasolini, s’est blessé. L’Australien accepte la place et s’offre une remarquable victoire au TT.
Impressionné et ravi de la prestation de Carruthers, Benelli décide de l’engager pour courir le championnat du monde en catégorie 250. Déjà lié à l’équipe Aermacchi, Carruthers obtient néanmoins l’autorisation de courir pour les deux marques pour la même saison.
C’est d’ailleurs avec Benelli qu’il obtient le titre de champion du monde 250cc en 1969, offrant ainsi au constructeur italien son second sacre mondial.
Mentor et Team Manager de Kenny Roberts
Au cours de la saison 1970, Kel Carruthers manque de peu la victoire au Daytona 200. Don Vesco lui propose également de venir courir aux Etats-Unis tandis qu’il participe au championnat du monde au guidon de Yamaha. En 250cc et 350cc il signe une belle saison et devient vice-champion du monde dans les deux catégories.
Au cours des années qui suivent, il repart en Amérique suite à une proposition de Yamaha. Le constructeur lui demande en effet de coacher le tout jeune Kenny Roberts tout en courant parallèlement à l’AMA Grand National Championships où il termine huitième.
Reconversion professionnelle
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Bientôt, Carruthers délaisse les courses motos pour se concentrer exclusivement sur son nouveau métier de team manager. Sous sa houlette, le team Yamaha fait des étincelles aux Etats-Unis avec notamment la victoire de Kenny Roberts à l’AMA Grand National en 1973 et 1974 ainsi qu’à l’AMA Formule 750 en 1977.
A compter de 1978, Carruthers et son protégé Kenny Roberts se lancent dans les Grands Prix européens en catégorie 500cc. Roberts semble avoir beaucoup appris de son mentor puisque ce dernier devient champion du monde dès sa première année complète dans le mondial.
L’Australien continue par la suite d’œuvrer dans les coulisses du championnat du monde aussi bien en tant que mécanicien qu’en tant que team manager jusqu’en 1995. Il s’initie ensuite à l’univers maritime avec succès avant de revenir à la moto en 1998.
Comme son père avant lui, Kel Carruthers a su transmettre sa passion pour la moto à son fils Paul qui occupe le poste de rédacteur en chef du magazine américain Cycle News.
Il fait aujourd’hui partie de ses légendes inoxydables du sport moto dont la carrière fut aussi brillante sur les pistes que dans les coulisses du mondial.

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