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ACTU 2012

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Ven 9 Nov - 19:48


Une centaine de kilos de câbles volés dans le véhicule accidenté

Deux hommes ont été placés en garde à vue pour recel de métaux volés après la découverte d’une centaine de kilos de câbles de cuivre dans leur véhicule accidenté sur l’autoroute A1, à hauteur de Bapaume.

A la suite de l’éclatement d’un pneu, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule et effectué plusieurs tonneaux alors qu’il circulait avec trois autres personnes sur l’A1 dans le sens Paris-Lille, mercredi vers 22 h 45.

Lors de l’intervention des secours, quelque 100 kilos de câbles de cuivre ont été découverts.

Après un brève hospitalisation, le conducteur et un passager, nés en 1985 et 1976, ont été placés en garde à vue.

«Ils transportaient du cuivre en grande quantité, dont ils ne pouvaient pas justifier la provenance», a précisé la gendarmerie.

Les câbles ont été identifiés comme appartenant à la SNCF.

Les deux autres passagers, nés en 1985 et 1995, étaient toujours hospitalisés.

«Trois des personnes en cause occupent actuellement un camp de gens du voyage à Lille», selon la gendarmerie.

Lundi, les CRS avaient contrôlé, également sur l’A1, un camion transportant plus de 500 kg de métaux volés à l’ancienne gare de Jeumont.

Le vol de métaux a explosé en France ces dernières années en raison de la hausse continue des cours et de la facilité à perpétrer ces vols.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Ven 9 Nov - 19:49

Candia envisage de fermer trois sites de conditionnement de lait

Le groupe coopératif Sodiaal a annoncé jeudi 8 novembre le projet de fermeture de trois sites de conditionnement de lait de consommation de Candia d'ici à 2014, ce qui impliquerait la suppression de 313 postes. Sont concernés les sites de Lude (Sarthe), de Saint-Yorre (Allier) et de Villefranche-sur-Saône (Rhône), détaille-t-il dans un communiqué.

Le groupe envisage "le regroupement de la production de la société Candia sur cinq sites de conditionnement de lait de consommation à l'horizon 2014, au lieu de huit actuellement" afin "de renforcer" l'entreprise dans le secteur du lait de consommation qui "voit, année après année, sa compétitivité se dégrader face à la concurrence européenne".

La collecte du lait auprès des 12 400 producteurs de la coopérative restera inchangée, précise le groupe. Ce projet de fermeture des sites a été présenté jeudi matin aux syndicats au cours d'un comité central d'entreprise (CCE) et doit faire maintenant "l'objet d'une concertation approfondie", précise-t-il.

"POUR LUTTER CONTRE NOS CONCURRENTS"

"Ce projet de réorganisation et de modernisation est nécessaire pour améliorer nos coûts de production et lutter contre nos concurrents", les Allemands notamment, et Lactalis en France, a expliqué M. Vandoni, qui précise que la restructuration permettra de créer 75 postes, sans donner plus de détails.

Le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, élu de la Sarthe, va recevoir vendredi au Mans des représentants du personnel du site de Lude à l'issue d'un comité d'entreprise, a-t-on appris auprès du ministère. "Stéphane Le Foll reçoit cette délégation pour apprécier l'ensemble du dossier et ensuite nous exprimerons la position que nous aurons définie ensemble", a déclaré le ministre délégué à l'agroalimentaire, Guillaume Garot.

OFFRE DE RECLASSEMENT

"On s'attendait à une restructuration, mais pas de cette ampleur", a confié à l'AFP Yvon Gérard, délégué syndical central CFDT chez Candia. "La grande distribution nous fait beaucoup de mal en se fournissant en dehors des frontières et non sur notre territoire. La situation est difficile", a-t-il également dénoncé.

"On ne comprend pas pourquoi la direction a repris il y a deux ans l'usine de Villefranche et récemment Saint-Yorre, deux sites qui marchaient bien, pour les fermer aujourd'hui", a regretté de son côté Rik Deraeve, délégué syndical central FO.

Pour les 313 personnes qui devraient perdre leur emploi "Candia s'engage à proposer à chacun d'eux une offre de reclassement" dans l'entreprise et examinera les options de reconversion industrielle des sites. Selon M. Deraeve, la direction a évoqué "des pistes" pour des repreneurs à Saint-Yorre et à Villefranche-sur-Saône qui y installeraient une autre activité, mais sans donner plus de détails. Selon lui, un nouveau CCE extraordinaire est programmé le 23 novembre.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Ven 9 Nov - 19:55

SAVOIE Tignes : une station très “gay friendly”

Quand l’homosexualité est au cœur du débat, à Tignes, on ne se pose pas de question : la station est gay friendly et le fait savoir. En 2008, 2009 et 2010, elle accueillait déjà une semaine de ski gay européenne et cette année, elle remet le couvert.

Du 23 au 30 mars 2013, la station hissera ainsi le pavillon arc-en-ciel, emblème de la communauté gay, pour accueillir la “European Snow Pride 2013”, une semaine de ski et de fête dédiée aux gays people venus des quatre coins de l’Europe.

Elle ambitionne de devenir, la station préférée des gays du monde entier

En collaborant à l’organisation de cette semaine exceptionnelle, Tignes confirme son statut de station “gay friendly”, mais affiche aussi son ouverture d’esprit et sa culture du sport et de la fête. Elle ambitionne de devenir, dans un futur proche, la station préférée des gays du monde entier.

La “European Snow Pride”, ce sont plus de 40 événements cumulés pendant la semaine : soirées avec les meilleurs clubs et DJs européens, Pool Party géante au Lagon, after-ski quotidiens avec sessions DJ et performances en terrasse, descente en luge suivie d’une soirée barbecue en yourte ou encore soirées piano-bar, cabaret et chill-out. Il sera bien entendu possible pour tous les participants de skier en groupes accompagnés chaque jour. Les pauses déjeuner se feront en terrasse privatisée, dans des restaurants d’altitude différents chaque jour.

En bref, une semaine qui s’annonce festive à 2 100 m d’altitude.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Ven 9 Nov - 20:02

Qui sera Miss Tropiques Nancy ?

Nancy aura samedi sa miss « colorée » originaire d’Afrique, des Antilles ou des Indes… Une première !

Tonton Jo a toujours plein d’idées. Et tout ce qu’il propose est prétexte à créer du lien, provoquer des rencontres. « Avec comme objectif de promouvoir la diversité, les traditions et l’échange culturel dans une ambiance joyeuse et chaleureuse », insiste Joseph Kamara, tout sourire.

« C’est pas sois belle et tais-toi »

Après avoir ouvert un resto spectacle « la Maison des Tropiques » rue St-Dizier cet été, « le Jardin de Guinée » dans les sentiers de Laxou où il offre chaque dimanche un barbecue à ses hôtes depuis 4 ans, le Guinéen lance l’élection de Miss Tropiques Nancy. Une première. « Parce que j’ai envie de voir une miss colorée, originaire d’un pays d’Afrique, des Antilles, des Indes ou autre, représenter Nancy lors de manifestations. »

Le show a lieu ce samedi à 21 h, à la salle Henri-Blaise du Sacré-Cœur rue de Laxou et s’annonce joyeux. « Ca va être une belle fête ! », assure Joseph. « Les dix candidates sélectionnées, âgées de 17 à 30 ans, vont défiler à trois reprises sur la scène. En costume traditionnel, tenue de ville puis robe de soirée. »

Mister Tropiques, Mama Black et Papa Black…

Si c’est Tonton Jo qui a eu l’idée de l’élection, l’organisation revient à ses amis Rémy Nelson Eric Ilunga, de Mirabelles et Piments, aidés d’Athia Duménil. Qui ont contacté plus de 20 associations « tropicales » de l’agglo, comme les Zaïrois, Marocains, Sénégalais, Antillais, Réunionnais, etc.

« Certaines assoc‘ ont élu en interne leur miss qui se présentera samedi. Mais d’autres demoiselles viendront en candidates libres », détaille Rémy. L’un des sept membres du jury, qui votera pour la première miss Tropiques sur plusieurs critères.

« La plastique est importante mais pas déterminante. Nous jugerons surtout ce qu’elle a dans la tête. C’est pas sois belle et tais-toi. »

Et puis Joseph Kamara lance déjà un appel aux candidats masculins pour l’élection de mister Tropiques fixée au 9 février 2013. « Mais j’aimerais aussi élire, en mars et en mai sans doute, une Mama Black et un Papa Black, entre 45 et 70 ans. Ces quatre représentants « colorés » élus symboliseraient alors la sagesse africaine. Ils pourraient être présents lors de mariages, anniversaires, visites dans les hôpitaux… Ils aideraient les nouveaux ressortissants étrangers à faire connaissance avec les Nancéiens. » Il envisage aussi à un Festival Noir à la rentrée de septembre…

Ce Tonton Jo n’est jamais à court de bonnes idées.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:21

Soyaux: le quartier Matisse à bout de nerfs

Depuis quelques mois, les résidences des Noisetiers et du Grand-Chêne à Soyaux sont la cible de cambriolages à répétition. Une voiture vient même d'y brûler Les habitants sont exaspérés.

Cela fait dix ans que nous habitons là. Mais après ce qui vient de se passer, nous allons partir, même si l'endroit nous plaît.» Françoise Forestier n'en peut plus, marquée par les deux cambriolages dont elle a été victime en février et il y a quelques semaines.

Avec son mari Christian, elle avait choisi de s'installer dans ce quartier de Soyaux à l'occasion d'une mutation professionnelle. Un quartier a priori tranquille, calé derrière l'Espace Matisse, le Bois de Soyaux et le cimetière proche du vieux bourg. Un lotissement résidentiel que l'on croirait presque en pleine campagne.

La goutte qui a fait déborder le vase, c'est la voiture en feu que le couple a découverte à 5h30 dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Juste derrière leur maison, entre leur clôture et le bois de Soyaux dans la rue du 11-Novembre, pourtant fermée par une barrière. «J'ai préféré montrer la scène à ma petite-fille qui dormait à la maison pour qu'elle ne se fasse pas de film», raconte la jeune retraitée.

Depuis quelques mois, les Forestier ne sont pas les seuls à être victimes de délits. Même si Maurice Herrault et sa compagne Anne-Marie Linares, des voisins, n'ont connu ni vol ni intrusion dans leur propriété, ils ont repéré des petits manèges qu'ils jugent suspects: «Un jeune vient sonner pour demander un verre d'eau et à l'extérieur, en retrait, on s'aperçoit qu'ils sont toute une bande. Alors on se demande s'ils ne sont pas en repérage...»

Après avoir vu disparaître en pleine journée un salon de jardin en tek avec ses huit chaises - «Ils ne sont pas partis avec tout ça sous le bras quand même !» -, ou encore à l'intérieur de sa maison des bijoux et un ordinateur portable, Françoise Forestier est aujourd'hui au bord de la crise de nerfs. Elle a décidé d'alerter le maire en lui adressant un courrier, «simplement pour qu'il sache ce qui se passe vraiment dans sa commune». Pour rappeler notamment qu'il y a six mois, une patrouille de police, alertée, a pris une bande de cambrioleurs en flagrant délit.

A quelques hectomètres de là, face au square où se dresse le monument aux morts, Annie Blanchier et son mari ont connu les mêmes désagréments. «En mars, alors que nous étions absents, notre voisine a surpris huit jeunes sur notre terrasse. Cela les a mis en fuite», raconte Annie, qui fait partie du conseil des sages de la commune.

«ça devient pénible»

Rebelote en mai, alors que les Blanchier étaient chez leur fille, leur voisine retrouve la maison ouverte au petit matin. «Ils avaient emporté la télé, l'ordinateur, le lecteur de DVD et d'autres objets que l'on n'a pas retrouvés au fil du temps, témoigne encore Annie Blanchier. ça devient pénible dans le quartier.»

«Je comprends le ras-le-bol des habitants, un cambriolage est un véritable viol», reconnaît le maire François Nebout. Pour lui, les incivilités et les délits se sont déplacés de l'autre côté du bois. «Avant, il y avait des problèmes du côté du stade de la rue Rose, rappelle-t-il. En tant qu'élus, nous sommes là aussi pour éviter ce genre de choses aux habitants. Et à force de répétition, cela devient usant moralement pour nous aussi.»

Le maire de Soyaux François Nebout ne peut que déplorer la situation dans laquelle se retrouvent les habitants des deux lotissements. «On alerte régulièrement le directeur départemental de la sécurité publique, en lui demandant que les patrouilles fassent plus de rondes, dit-il. Mais avec deux équipages qui tournent la nuit sur l'ensemble de l'agglomération, la police ne peut pas être partout.»

«Il n'y a pas de solution miracle»

François Nebout ne voit pas de solution miracle pour ce quartier adossé au bois, dont l'accès par l'une des extrémités est totalement interdit aux voitures. «En plus, c'est un bois privé dans lequel nous avons aménagé un parcours santé. On ne peut quand même pas installer un grillage et des barbelés tout autour.» En conclusion, François Nebout lâche, un brin fataliste: «Il n'y a malheureusement pas de solution miracle. S'il y en avait, on les appliquerait.»

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:30

Immigration: cinq migrants meurent chaque jour en tentant d'entrer en Europe

Cinq morts par jour en moyenne en 2011 aux frontières européennes: le réseau Migreurop livre jeudi pour la première fois un bilan de ce qu'elle appelle "la guerre aux migrants" livrée par l'Union européenne.

Au moins 2.000 personnes ont péri l'année dernière en essayant de gagner l'UE, selon ce réseau d'une quarantaine d'associations européennes et africaines militant pour la libre circulation des personnes.

Ce chiffre, lié aux opérations militaires en Libye, est largement supérieur au bilan de 2010 (environ 320) mais proche du record de 2006, selon les données publiées dans l'Atlas des Migrants en Europe.

Au total, au moins 16.250 migrants sont morts - par noyade, asphyxie, faim, froid ou suicide - aux frontières de l'Europe au cours des 20 dernières années, peut-on lire dans cet Atlas.

Près de 13.000 d'entre eux ont disparu en mer sur le flanc sud de l'UE: environ 6.000 dans le golfe de Sicile, 2.500 vers Gibraltar et près de 3.000 au large des Iles Canaries.

"La frontière verte séparant, en pleine zone forestière, l'Ukraine de la Pologne, est un autre des axes meurtriers", précise l'ouvrage, qui donne l'exemple de trois fillettes tchétchènes mortes après s'être perdues dans les montagnes polonaises en septembre 2007.

Ce décompte s'appuie sur "une liste des morts" établie par l'association United for intercultural action, basée à Amsterdam, sur la base d'articles de presse ou d'informations d'acteurs de terrain.

Cette liste actualisée, transmise à l'AFP, fait état de 722 morts du 1er janvier au 25 octobre 2012. Au cours des quinze derniers jours, 90 personnes supplémentaires sont décédées en Méditerranée, ont indiqué à l'AFP des sources marocaines.

Parmi les dernières victimes figurent un bébé africain noyé au large de Melilla, un jeune Angolais tombé d'un avion en route vers Londres, deux Somaliens morts de faim lors de la dérive de leur embarcation...

Une hécatombe ignorée

Le bilan, souligne Migreurop n'est qu'une "représentation a minima d'une hécatombe ignorée", car la liste est fondée sur le décompte des corps retrouvés ou les témoignages des survivants de naufrage, ce qui occulte notamment les embarcations qui disparaissent au large sans rescapés.

Le réseau justifie ce "décompte macabre", "loin d'être exempt de biais", par la nécessité de "donner de la lisibilité à une situation trop souvent réduite à la fatalité et au fait-divers".

"Il s'agit aussi d'un hommage à rendre aux victimes", écrivent les auteurs de l'Atlas qui incriminent "les politiques migratoires restrictives" de l'UE.

"Le renforcement des contrôles aux frontières n'a pas jugulé les flux d'immigration irrégulière mais il a multiplié les prises de risques", écrivent-ils, en évoquant une "guerre aux migrants".

Pour eux, "les lignes de front" ne se cantonnent pas à l'UE: frontière mexicano-américaine, eaux territoriales australiennes, Golfe d'Aden... Les migrants y tombent rarement sous les balles des garde-frontières mais sont "livrés par le cadenassage des routes sûres aux éléments naturels".

Plus grave, estiment-ils, les Européens sont coupables de "non assistance à personne en danger". "Pendant l'intervention en Libye, il y avait un grand nombre d'yeux en Méditerranée", a déclaré Violaine Carrère en conférence de presse.

Selon elle, les navires militaires de l'Otan et des pays engagés avaient tous les moyens de repérer les embarcations en souffrance. "Il y a eu une dérive vers l'enfer sous les yeux de nos militaires", dit-elle.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:34

Une fillette défigurée par des vêtements «made in China»

Une petite fille originaire de l'Orne a été victime d'une violente allergie déclenchée par une substance chimique qui se trouvait dans des vêtements fabriqués en Chine, a révélé mercredi le journal «Le Réveil normand». La petite fille, qui fêtait ses quatre ans, a pour l'occasion reçu des vêtements en cadeau, dont une jupe et un tee-shirt «made in China».

Le diagnostic du dermatologue est sans appel : l'enfant est victime d'une dermatose allergique. Ce sont les vêtements offerts pour son anniversaire qui sont à l'origine des malheurs de Marie. Selon le spécialiste, ils contiennent du diméthylfumarate (DMFu), un fongicide interdit en France mais toujours utilisé pour lutter contre les moisissures dans la fabrication des canapés, vêtements et chaussures en Chine. Si, d'après sa mère, contactée par RTL, la fillette va mieux, la polémique sur les produits contenant du DMFu enfle.

Les «fauteuils qui grattent» étaient contaminés au DMFu

En 2008, cette substance chimique contenue dans des fauteuils et des canapés, avait fait polémique en France et en Europe. Fabriqués par l'entreprise chinoise Linkwise et vendus par l'enseigne d'ameublement Conforama, des «fauteuils contaminés» avaient provoqué des eczémas et brûlures chez une centaine de personnes en France selon Claudette Lemoine, présidente du collectif Rouannez-Anna qui regroupe des victimes.

Malgré l'interdiction d'importer des biens traités au DMFu depuis 2008, la responsable associative assure que les plaintes continuent d'affluer. Evoquant des «sièges auto pour bébés contaminés», elle milite pour l'arrêt complet des importations chinoises, «tant que la Chine ne respecte pas les normes». Des associations de consommateurs telles que CLVC réclament pour leur part des contrôles accrus aux frontières.

Jeudi, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé qu'elle s'était «saisie de l'affaire» qui touche la petite Marie. Avant de retirer de potentiels produits dangereux, l'autorité veut mener une enquête sur les vêtements incriminés.

LeParisien.fr

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:35

Altercation au nom du code de la route

Le tribunal correctionnel de Gap a consacré deux heures d’audience, hier, à Anis Argoubi et de Tarik Dellal.

Au début, la présidente Piccinin plaisante. « Vous vouliez faire respecter le code de la route, c’est ça ? Parce qu’à ce niveau, vous êtes nickel », dit-elle à M. Argoubi, après avoir épluché son long casier judiciaire. Ce futur trentenaire est actuellement en prison pour purger une peine de trois mois.

Christine Piccinin rappelle les faits du 21 juillet dernier à Gap. Les deux prévenus, M. Argoubi et Tarik Dellal, en voiture, croisent un conducteur qui mord sur la voie de gauche. Ce qui est mal. Alors ils le suivent jusqu’à chez lui et agressent verbalement l’affreux “chauffard”. Ce dernier se “chauffe” plus ou moins physiquement avec Anis Argoubi, le plus grand des deux prévenus. Celui-ci utilise une barre de fer pour détériorer diverses choses dont la voiture et blesser l’homme isolé.

Pendant ce temps, le plus petit va chercher du renfort. Dix personnes viennent intimider le chauffard désormais victime.

Dans le duo, le plus grand comparaît pour violence commise en réunion suivie d’incapacité et dégradation ou détérioration. L’autre pour violence en réunion.

Le procureur accusé de délit de faciès

Le pitch n’est pas en faveur des prévenus. Mais la présidente veut comprendre et écoute les deux garçons expliquer qu’ils se sont sentis provoqués par le “chauffard”. D’ailleurs, les conseils des prévenus insistent sur l’inconsistance de la victime « qui ne s’est pas portée partie civile », précisent-ils. Me Ducrey fait remarquer que les accusations s’amenuisent à mesure des diverses déclarations. Et les renforts ? « Une bande de gamins curieux », balaie l’avocate. Les plaidoiries vont dans le même sens : les prévenus sont victimes d’une injustice ostentatoire. Le conseil de Tarik Dellal s’emporte : « Même la victime a affirmé qu’il n’a pas échangé de coup avec mon client ! Je demande la relaxe pour des actes de violence que seul le procureur a vu (ce dernier, Pierre Mathieu, avait requis un an ferme avec mandat de dépôt, NDLR). » Me Martin affirme encore : « Mon client a une tête qui ne revient pas au procureur. » La tête du procureur en tout cas est drôle à voir : quand il entend les mots « délit de faciès », ses yeux s’écarquillent. Mais il ne peut répondre, son tour est passé. Personne ne bronche dans la salle. Me Ducrey continue de plaider “l’affaire gonflée” et expose les projets de mariage de son client M. Argoubi, gage de stabilité.

Le tribunal condamnera pourtant Anis Argoubi à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt et Tarik Dellal à deux mois, malgré l’harmonie des défenses, l’absence de la victime et une longue série de questions de la présidente. Une d’entre elles reste toujours en suspend : « 30 ans ! Vous comptez continuer longtemps à défiler devant le tribunal ? Elle s’arrête quand la crise d’adolescence ? »

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:36

Paris : des kalachnikov et des explosifs découverts dans un appartement

Des fusils d’assaut en parfait état de marche, des munitions en pagaille, plusieurs kilos d’explosifs et des détonateurs... Les enquêteurs de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) ont réalisé une impressionnante saisie, ce mercredi 7 novembre, en investissant l’appartement d’un homme, recherché depuis plusieurs années après avoir été condamné à huit ans de prison pour trafic de stupéfiants à Paris.

Au cours de la perquisition du logement du fugitif, situé dans le XVIe arrondissement de la capitale, les enquêteurs de la brigade nationale de répression du banditisme et des trafics (BNRBT) ont mis la main sur quatre fusils d’assaut kalachnikov, cinq kilos d’explosifs, plusieurs détonateurs ainsi que des munitions. Ils ont également trouvé quelque 70.000 euros en liquide.

Le suspect, Mohammed B., 48 ans, également trouvé en possession de faux papiers, a aussitôt été placé en garde à vue dans les locaux de l’OCLCO à Nanterre (Hauts-de-Seine). Cet homme était sous le coup d’un mandat d’arrêt après avoir été condamné au mois de juillet 2005 dans une affaire de trafic d’héroïne.

LeParisien.fr

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:37

Aides à la presse : 1,2 milliard d’euros bien mal octroyés

Le rapport parlementaire du député Michel Françaix scrute la façon dont l'Etat dépense tous les ans 1,2 milliard d'euros pour soutenir la presse. Les aides seraient mal réparties. La presse en ligne pourtant en plein essor serait par exemple le parent pauvre de ses subsides.

En 2012, l’Etat a versé près de 1,2 milliards d’euros d’aides à la presse, soit près de 12% du chiffre d’affaires du secteur. Dans un rapport publié le 24 octobre dernier, le député Michel Françaix s’est interrogé sur le bien fondé de ces aides qui ne font que maintenir à flot un système essoufflé.

Dans son roman d’anticipation paru en 2004, Globalia, Jean-Christophe Rupin prête ses paroles à un jeune journaliste travaillant pour l’Universal Herald : « c’était un vieux journal. Au moment de sa fondation on disait qu’il avait même été imprimé sur papier ». 8 ans après cette prophétie qui n’engage que son auteur, il n’est plus possible d’ignorer la crise de la presse papier. La récente fermeture de France Soir et le sauvetage in extremis du Monde ont rappelé le fragile équilibre financier dans lequel survit la presse d’Information Politique et Générale (IPG). Lorsque les revenus de la publicité et les ventes diminuent, les journaux n’ont d’autres choix que de se tourner vers de grands groupes industriels…et l’Etat pour leur venir en aide.

Reconnaissant la nécessité de tenir informés les citoyens, l’Etat français estime de son devoir de s’assurer qu’une presse de qualité continue d’être publiée sur l’ensemble du territoire. C’est ainsi qu’ont été mis en place un ensemble de dispositifs soutenant les différents acteurs de la presse en France, pour un coût total moyen de 1,2 milliards d’euros annuel.

Cependant, comme le révèle le rapport du député socialiste Michel Françaix, seulement un tiers de cette somme est attribué à la presse IPG dite « citoyenne ». Prenons l’exemple de l’aide la moins ciblée : le moratoire sur les tarifs postaux qui permet aux rédactions de ne pas répercuter sur leurs abonnements la hausse des tarifs de la Poste, la différence étant prise en charge par l’Etat. Ce gel coûte « pour quatre titres de presse télévision deux fois plus que pour la totalité des titres de la presse quotidienne nationale ». Dans un tableau récapitulant l’ensemble des aides directes octroyées par l’Etat le député souligne que le magazine de divertissement Télé 7 jours touche 7,2 millions d’euros, Télé Star 4,7 millions, Télé Loisirs 4,4 millions et Télé Z 3,7 millions. De plus ces titres commerciaux bénéficient d’un taux de TVA exceptionnel de 2,1% s’appliquant à l’ensemble des publications à l’exception de la presse en ligne taxée à 19,6%. En comptant l’ensemble des subventions (réductions fiscales incluses) le rapporteur indique que les aides sont donc destinées à hauteur de 35% à la presse magazine contre 15% à la presse quotidienne nationale.

Le rapport dénonce par ailleurs l’opacité qui entoure la répartition de ces aides. Comment se fait-il que Le Monde ait touché 17 millions d’euros, Le Figaro 16 millions et Libération 9 millions ? Ces décisions ne sont pas rendues publiques et le citoyen ne peut que s’interroger sur les motivations qui animent les pouvoirs publiques. Dans une tradition de capitalisme de connivence à la française les patrons de presse sont souvent des visiteurs nocturnes du palais présidentiel. Les propriétaires du Monde, Mathieu Pigasse (banque Lazard France) et Pierre Bergé penchent du côté du parti socialiste. Le propriétaire du Figaro, l’armurier Serge Dassault et celui du groupe Lagardère (propriétaire de Elle, Paris-Match, Télé 7 jours, le JDD, Europe 1, Virgin Radio et du réseau de distribution Relay), l’armurier Arnaud Lagardère sont quant à eux très proches de Nicolas Sarkozy et de l’UMP. Ces subventions sont-elles un moyen de rendre la pareille à des propriétaires de journaux ayant assagi leur rédaction ? Le rapporteur réclame une plus grande transparence et la publication annuelle du montant et des bénéficiaires des aides. Il souhaite aussi faire d’une contractualisation des aides « fondée sur la prise d’engagements dont le respect serait susceptible d’être évalué, une condition d’accès aux aides à la presse ».Et le député d’ajouter : « Le temps des bons lobbyistes est révolu. Il faut enfin favoriser les bons gestionnaires…»

Dans une période de crise profonde du papier, l’Etat se révèle incapable de penser sur le long terme, dépensant plus d’un milliard d’euros afin de maintenir à flot un système dépassé tout en n’allouant que 35 millions d’euros pour des investissements stratégiques. Ce fond a par exemple permit au groupe Le Monde de bénéficier d’une aide de 3,9 millions d’euros lui permettant de lancer un projet…d’imprimerie. Alors que les ventes au numéro devraient diminuer de 25% en 4 ans selon la plupart des experts, le journal utilise l’argent public pour augmenter ses capacités d’impression. En comparaison, le fond dédié à l’aide au développement de la presse en ligne était doté de 20 millions à répartir en 3 ans. Il a permis à des sites assez éloignés de l’idéal de la presse citoyenne tels que moto-net, le journal de la moto, Hotels & Lodge, Surfsession, velo101.com de s’étendre sur la toile.

Ce déséquilibre démontre l’absence de volonté des pouvoirs publics de faire avancer la crise qui mine actuellement la presse française. De telles sommes d’argent alliées à une volonté forte auraient certainement permis d’innover, de suivre et même de provoquer des changements dans les habitudes de consommation des lecteurs qui se dirigeront de plus en plus vers des supports tels que les smartphones, tablettes et autres écrans pour se tenir informés.

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Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:41

Marseille: buraliste tué à l'arme blanche

Un commerçant de 50 ans est décédé ce vendredi soir à Marseille après avoir été agressé à l'arme blanche dans son magasin lors d'un braquage qui aurait mal tourné, selon une source judiciaire.

Ce gérant d'une presse-PMU dans un quartier tranquille du 4e arrondissement a reçu plusieurs coups de couteau à la poitrine qui ont occasionné des plaies profondes, selon le procureur de la République à Marseille, Jacques Dallest.

Les pompiers ont administré en vain un massage cardiaque à la victime, en arrêt cardio-ventilatoire à leur arrivée sur les lieux.

"On a deux clients qui entrent dans la boutique voient un corps étendu et un individu, la tête couverte par une capuche, en train de fouiller derrière la caisse, et qui prend alors la fuite", a déclaré à l'AFP le procureur, évoquant l'hypothèse d'un vol à main armée qui aurait mal tourné, ou d'un différend privé.

La victime, qui gérait l'établissement depuis un an après avoir enseigné la philosophie, n'était pas connue de la justice.

Cette agression intervient après une série d'attaques récentes de bureaux de tabac dans la ville et alors que le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, a accueilli officiellement vendredi les forces de l'ordre nommées en renfort pour tenter d'enrayer la criminalité marseillaise.

"On a tous les jours à Marseille des vols à main armée, aux dépens de bijouteries et de bars-tabacs, dont les auteurs sont souvent jeunes, mais qui sont heureusement rarement mortels", a souligné M. Dallest.

L'enquête a été confiée à la police judiciaire. Celle-ci est "pleinement mobilisée pour retrouver le ou les auteurs des faits et le ou les déférer à la justice", a réagi le ministère de l'Intérieur.

"Manuel Valls condamne fermement le meurtre dont a été victime ce soir un commerçant marseillais", a réagi la place Beauvau. "Ce nouvel homicide ne fait que renforcer la détermination de Manuel Valls, des services de police et de gendarmerie, à combattre sans relâche toutes les formes de délinquance.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:45

Les prostituées passaient des petites annonces en mandarin

Depuis plusieurs semaines, les policiers de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) ont mis en place des opérations de contrôle de jeunes femmes se livrant à la prostitution dans le XIIIe arrondissement.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:54

Quartier Arnaud-Bernard. Tabassé par une vingtaine de personnes pour un simple coup de klaxon

Pour un simple coup de klaxon à un conducteur dont la voiture bloquait la circulation devant lui, un automobiliste a été roué de coups, samedi soir, dans le quartier Arnaud-Bernard, à Toulouse. Victime de plusieurs coups assenés par une vingtaine de personnes sorties d'un bar de la place, l'automobiliste a été hospitalisé. Les policiers ont interpellé sept individus âgés de 30 à 50 ans.

Il était environ minuit, samedi, lorsqu'un automobiliste se retrouve bloqué dans une rue du quartier Arnaud-Bernard, par une voiture en stationnement. Considérant sans doute que la route n'est pas un parking, l'automobiliste klaxonne pour signifier au conducteur devant lui qu'il faudrait presser le pas. Ce dernier n'apprécie pas et sort de son véhicule, imité par une vingtaine de clients d'un bar voisin venus lui prêter main-forte. L'automobiliste dont le seul tort a été de faire respecter les règles de civisme au volant a été attaqué par le groupe muni de cannettes, de chaises et autres objets plus ou moins contondants. Une scène choquante et disproportionnée au regard du motif à l'origine de ce déchaînement.

Alertés, les policiers interviennent pour ramener de l'ordre et interpeller sept individus soupçonnés d'avoir donné les coups. Hospitalisée dans un CHU, la victime souffre de nombreuses contusions. Les auditions des suspects se sont poursuivis hier au commissariat.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:55

Lyon : prison ferme pour l’Algérien qui avait matraqué un prof

C’est une simple remontrance faite par un enseignant à une élève qui a déclenché une réaction d’une violence inouïe. Le matin du 9 octobre, Jean-Luc Réocreux, professeur d’éducation physique au lycée de la Duchère à Lyon, donne tranquillement ses instructions à une classe de seconde. Myriam, 16 ans, bavarde et ignore le rappel à l’ordre du prof.

Pour se faire entendre et lui demander de se retourner, il la tapote avec sa pochette en plastique. La jeune fille n’apprécie pas ce geste, considère avoir été agressée et réclame des excuses. Elle est exclue du cours.

Vers la fin du cours, Jean-Luc Réocreux voit débarquer dans le gymnase la lycéenne accompagnée de son père qui sort de sa poche une matraque télescopique. Les insultes pleuvent, les coups aussi, à la tête, au thorax.

Lorsque l’enseignant est à terre, le père de famille continue à coups de pied. Lorsque le professeur se relève, ce sont les coups de poing. (…)

Dans le box des accusés, Lotfi Gouri, 44 ans, le père de Myriam, qui est placé en détention depuis les faits, a présenté ses excuses, expliqué s’être laissé déborder par la colère lorsqu’il a vu que sa fille pleurait. « Je ne sais pas comment c’est parti, c’est l’instinct. » La procureur a décrit « un comportement de voyou, de délinquant qui rentre dans un lieu protégé ». Pour avoir agressé l’enseignant et menacé de mort les lycéennes, le parent d’élève qui collectionne déjà huit condamnations sur son casier a été condamné à dix-huit mois de prison ferme.

Devant le tribunal, cet Algérien s’excuse encore et encore.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 21:57


Montpellier Écroué pour avoir prostitué sa femme : "Tu fais des sous ou je vais te tuer"

Radouane, 28 ans, forçait, sous la menace, sa jeune épouse à se prostituer. Les faits s’étaient déroulés entre juin et juillet derniers à Vic et Montpellier, alors que la victime était encore lycéenne. Les passes variaient avant cela entre 30 € et 150 € et lui auraient rapporté quelque 10 000 €.

"Tu pars, tu fais des sous, sinon je vais te tuer !"

Voilà le genre de menace dont était coutumier Radouane à l’endroit de sa jeune épouse. Et que ce Montpelliérain de 28 ans avait, entre les mois de juin et juillet derniers, forcé à se prostituer. Et si les mots n’y suffisaient pas, l’époux idéal avait, par-devers lui et pour appuyer son argumentaire, un brise-vitre et un couteau. Il y avait les coups aussi. Mais pour ne pas trop marquer sa marchandise de femme, il frappait à dessein.

10 000 € en un mois

Jusqu’à ce jour de juillet. Lorsque la jeune fille a décidé de déposer plainte. Et ce, après avoir tenté d’augmenter ses tarifs pour décourager les clients de la choisir. Un subterfuge dont s’était rapidement rendu compte le mari. Lequel était alors entré dans une colère noire et s’était mis à cogner la jeune femme avant de tenter de l’étrangler. Des marques et ecchymoses ensuite mises au jour par un médecin légiste.

Un casier déjà noirci par huit condamnations

Les passes variaient avant cela entre 30 € et 150 €. Ce qui, en un gros mois, aurait rapporté à son bourreau quelque 10 000 €. De l’argent que les enquêteurs n’ont jamais retrouvé. Et que le prévenu, dans le prétoire de la correctionnelle, face à la présidente Laporte, jure ne pas avoir secrètement placé dans une banque marocaine.

Reste à comprendre comment une lycéenne de 19 ans, en terminale professionnelle, a ainsi pu tomber entre les griffes d’un garçon qui, quelques jours avant leur première rencontre et leur mariage quelques semaines plus tard, purgeait une énième peine de prison et dont le casier était déjà noirci par huit condamnations (vols, aggravés ou non, en réunion, violences avec arme...).

Bref, un humaniste. Vivant des minima sociaux depuis 2010, après avoir enchaîné des contrats par intérim dans le BTP ou l’automobile. Et que des témoins disent avoir vu, tant du côté de Vic-la-Gardiole, que du quartier des Arceaux, conduire la victime sur ses lieux de passes. Et une fois sur place, l’intéressé attendait patiemment dans sa voiture le retour de sa gagneuse.

"Mais elle faisait ses trucs en cachette, j’en sais rien"

Déni total. Jusqu’au bout des débats, Radouane a nié. Nié s’être drapé dans les oripeaux du proxénète d’opportunisme. Mais ayant apparemment du mal à défendre sa position. Preuve, lâchée tout-à-trac : "Non, aujourd’hui, je ne nie pas les faits, je les conteste, c’est tout ! Elle ne m’a jamais remis d’argent. Mais elle faisait ses trucs en cachette, j’en sais rien. Elle est très jalouse, elle me provoque, elle ramène des mecs."

- "Et vous acceptez cela ? Pourtant, vous êtes un bon chrétien si je puis dire, vous faites le ramadan", objecte la magistrate.

- "Comme elle refusait la rupture, elle a décidé d’en découdre", poursuit le prévenu.

- "Aujourd’hui vous niez tout en racontant n’importe quoi !", s’agace la présidente.

- "Il m’a empêché d’avoir un téléphone, de voir ma famille, mes copines, d’avoir une vie normale. Là, j’ai repris mes études au lycée où j’étais", raconte la victime à la barre.

"Tu peux faire de l’argent avec ton corps"

Laquelle aurait, peut-être, pu imaginer ce qui allait se passer. Lorsque, quelques mois plus tôt, son mari lui avait lancé tout de go : "T’es jeune, t’es belle, bien foutue. Tu peux faire de l’argent avec ton corps." Soit un ensemble de faits, "odieux comme l’est l’attitude de monsieur", constate l’avocate de la jeune femme.

Un "avilissement de la personne, une atteinte profonde à la dignité humaine", estime le représentant du parquet. Lequel, "face au caractère ignoble de son comportement (celui du prévenu, NDLR)", requiert trois ans ferme, assortis d’un mandat de dépôt sur l’audience.

"Il avait découvert qu’elle s’adonnait à cette activité. Il ne l’a pas contrainte. Son erreur a été de ne pas la sortir de là", plaide le conseil du jeune homme.

Un argumentaire qui n’a pas convaincu les magistrats, qui ont suivi point par point les demandes du parquet. Provoquant l’ire des proches du prévenu. Et dont certains ont alors directement menacé de représailles la victime, avant d’être évacués par des policiers appelés en renfort...


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Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:00

Landes. Ils violentent et abandonnent leur victime nue dans la forêt

Deux jeunes de Mont-de-Marsan ont été jugés ce vendredi matin pour avoir roué de coups, dépouillé et abandonné une jeune fille en pleine forêt, selon une information du journal Sud-Ouest. Un des deux prévenus écope de deux ans de prison ferme.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dernier, dans les Landes. Un jeune de Mont-de-Marsan, accompagné de sa petite amie de 15 ans et de la victime, se rendent à une soirée, à Labouheyre. Sur le chemin du retour, à hauteur de Solférino, le groupe fait une halte cigarette près d’une forêt. Le couple demande à la victime son téléphone portable, celle-ci refuse. C’est alors que les coups pleuvent : « une ou deux baffes et un coup de pied au sol », a avoué le prévenu. Mais pour le ministère public, il s’agit plutôt « de coups de pieds et coups de poings ». Puis, le couple déshabille la victime, lui dérobe téléphone portable, veste et chaîne avant de l’abandonner en pleine forêt. Il est alors 4h30 du matin. Ce n’est que vers 7h du matin qu’elle réussira à rejoindre une maison pour alerter les secours.

« Elle voulait se suicider, ça m’a énervé »

Devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan où il était jugé en comparution immédiate, le prévenu s’explique : « Au cours de la soirée, elle avait dit qu'elle voulait se suicider. J'ai perdu des amis comme ça : ça m'a énervé. Je sais que c'est lâche, ce que j'ai fait ».Il nie toute atteinte sexuelle : "Je rackette, mais je ne viole pas", a-t-il déclaré.

Le prévenu, âgé de 18 ans, était déjà connu de la justice. Il a déjà été incarcéré pendant trois mois et a été placé dans plusieurs foyers, pour des faits de violence, de destruction de biens ou des vols.

L'amie du jeune homme, âgée de 15 ans, sera jugée ultérieurement.

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Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:01

Une adjointe de sécurité impliquée dans un trafic de drogue entre Montauban et Cavaillon

Une adjointe de sécurité de Cavaillon a été écrouée dans le cadre d'un trafic de drogue démantelé entre Montauban, en Tarn-et-Garonne, et Cavaillon, dans le Vaucluse. Dix personnes ont été mises en examen dans ce dossier, a-t-on appris de source judiciaire.

La suspecte, en poste au commissariat de Cavaillon, a été arrêtée fin octobre dans le cadre du démantèlement de ce trafic. "Elle est impliquée différemment des autres, mais elle a son importance dans le dossier", a expliqué la source judiciaire. Elle n'a toutefois pas précisé la nature exacte des infractions qui lui sont reprochées. Selon la source, l'adjointe de sécurité entretenait des "relations sentimentales avec certains des mis en cause". Celle-ci a été placée en détention à la maison d'arrêt de Nîmes.

Dix personnes, dont trois mineurs, ont été mises en examen pour trafic de stupéfiants dans cette affaire. Neuf d'entre elles ont été placées en détention provisoire et une sous contrôle judiciaire. Trois hommes, déjà connus dans un dossier de stupéfiants, seront convoqués ultérieurement par la justice.

Lors des perquisitions effectuées à Montauban, Cavaillon et Carpentras, dans le Vaucluse, les enquêteurs ont saisi de la cocaïne et du cannabis, ainsi que de l'argent liquide et une arme.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:03

Nîmes Guet-apens : ils avaient jeté un pavé d’1,6 kg sur les gendarmes

Quatre jeunes habitants de Comps avaient attiré les militaires dans un guet-apens en appelant pour un faux accident. Ils avaient alors "accueilli" les gendarmes avec une pluie de pierres dont un pavé d’1,6 kg. Devant le Tribunal correctionnel de Nîmes, aucun ne reconnaît avoir jeté le pavé.

Dans la nuit du 18 au 19 juillet derniers, les gendarmes sont appelés à Comps pour un accident de la circulation avec un risque qu’une personne soit blessée. Mais à leur arrivée, l’équipage reçoit une pluie de pierres dont un pavé d’1,6 kg.

Une vengeance avec des policiers municipaux

Les projectiles sont lancés depuis une bâtisse qui surplombe les lieux. "Nous avons eu très peur, car au départ nous pensions qu’on nous tirait dessus", explique le gendarme chargé de diriger l’opération cette nuit-là. Jeudi devant le tribunal correctionnel de Nîmes, lors d’un récit très clair, il a exposé comment son équipe du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) s’est retrouvée confrontée à ce faux appel au secours et à ce caillassage en règle.

Lors des débats, le président Bruno Lavielle a tenté d’obtenir des explications sur les motifs de ce guet-apens. Un des quatre prévenus (dont un absent) a vaguement expliqué qu’une vengeance avec des policiers municipaux pouvait être à l’origine de cette affaire. Tous reconnaissent leur implication dans l’appel bidon au standard du groupement de gendarmerie mais aucun ne reconnaît avoir jeté le pavé de plus d’un kilo.

L’interpellation s’est mal passée

Le profil de ces jeunes hommes a interpellé le tribunal. L’un est en première année à la fac, l’autre suit une formation pour devenir agent de sécurité et le dernier doit entrer prochainement dans une unité assez prestigieuse de l’armée de terre.

Apparemment, ils avaient tous passé la soirée à fumer des joints quand cette idée leur est venue vers 3 heures du matin. Pour parachever le tout, l’interpellation s’est mal passée. Ce qui a valu à certains d’être poursuivis pour violences aggravées, en réunion, avec arme et avec préméditation, et rébellion. Le gendarme présent à l’audience a regretté que les prévenus n’assument pas leurs actes.

"La jeunesse, l’effet de groupe et la bêtise"

L’avocat des autres militaires, également parties civiles dans le dossier, Me Julien Dumas-Lairolle, a demandé réparation non sans avoir rappelé que les gendarmes étaient là au service de la population et en aucun cas pour être la cible de jets de pierre.

Le procureur de la République adjoint, Stéphane Bertrand, a étrillé le comportement des jeunes gens et surtout leur "état d’esprit" qui les conduit de nuit à attirer les gendarmes sur une fausse intervention. Le parquetier s’est fermement opposé à ce que ces jeunes gens ne fassent pas l’objet d’une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire ; une inscription qui leur fermerait les portes de l’armée pour l’un et l’accès à un poste d’agent de sécurité pour l’autre.

Il a demandé des peines comprises entre six mois ferme et dix-huit mois avec mandat d’arrêt pour le prévenu absent. Il a suggéré des incarcérations immédiates pour deux prévenus. Me Jean-Pierre Cabanes a estimé que cette affaire était la somme de plusieurs facteurs "la jeunesse, l’effet de groupe et la bêtise".

Me Florence de Prato n’a pas caché que pour elle ce dossier était "désarmant". Pour souligner l’effet de groupe, elle a indiqué que les prévenus étaient "tous des copains d’enfance". Pour le troisième, Me Philippa Debureau a rappelé que son client était seulement poursuivi pour rébellion.

Après délibéré, le tribunal a condamné Samir Boulouiz à un an ferme, Mathieu C. à neuf mois avec sursis, Mustapha C. à un an avec sursis et Amine Y. à six mois avec sursis.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:05

AVIGNON (VAUCLUSE) L’étudiant menace de tuer son kiné pour un café à 50 cents

Altaïr Brizard a un papa avocat. Ou pas. « Mon père rentre demain en France, et pourra m’aider dans ce dossier » lâche le jeune homme au juge juste avant de rejoindre sa cellule… « Il est avocat au barreau de Lyon. » Vérification faite, pas de Brizard inscrit à l’ordre… Curieux. Le psychiatre qui a expertisé cet étudiant de 22 ans en garde à vue n’a pourtant pas parlé de mythomanie.

En revanche, il a fait état de « capacités de nuisances extrêmes ». Et l’estime « capable de blesser, détruire ou tuer » à cause d’une « violence extrême et mal contenue qui peut déborder à tout moment s’il n’est pas incarcéré ». S’appuyant sur ce rapport, le tribunal correctionnel d’Avignon a donc envoyé hier en prison ce jeune homme visiblement de bonne famille, à la voix grave et traînante et au ton assuré voire dédaigneux… Il y restera jusqu’à son procès sur le fond, le 7 décembre. Une mesure prise surtout pour éviter qu’il ne s’en prenne à sa victime. Un kinésithérapeute avignonnais installé rue Carnot, présent dans la salle. Bien entouré. Mais visiblement terrorisé.

« Cet expert psychiatre est-il également criminologue ? »

Il y a cinq jours, une altercation est née entre les deux hommes. Altaïr Brizard fréquente assidûment la salle de sport du cabinet du praticien. Ce dernier lui aurait payé un café, un jour. Et aurait demandé à être remboursé des 50 centimes déboursés… Ce qui n’a pas plus à l’étudiant en art dramatique. Une gifle a été donnée, des menaces de mort ont fusé. Trois jours plus tard, il est revenu. « Pour s’excuser » dit-il. Mais de nouveaux mots doux ont été échangés. « Je vais te saigner », ce genre… Depuis, l’arrestation du garçon n’a rassuré personne.

« Mon client pense aujourd’hui à vendre son cabinet, c’est devenu insupportable » prévient l’avocate de la partie civile. « Tout indique dans le rapport qu’on a un individu dangereux prêt à passer à l’acte » assène le substitut du procureur Dorlhac. Une seconde expertise psychiatrique est réclamée. Altaïr Brizard, lui, s’interroge sur la première : « Ce psychiatre est-il également criminologue ? » demande-t-il, très ironique. Pas l’air le moins du monde honteux d’être assis dans un box de tribunal.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:06

Braquages : un commerce de rachat d'or et une chocolaterie attaqués

Deux braquages ont eu lieu quasi simultanément, mercredi, en début de soirée à Toulouse. Vers 18 heures, sur les allées Jean-Jaurès, l'employé d'un commerce de rachat d'or était en train de rentrer un panneau publicitaire dans sa boutique, en vue de sa fermeture, lorsque deux hommes portant des masques blancs s'en sont pris à lui. L'un des braqueurs, muni d'une arme de poing, a menacé l'employé tandis que l'autre se faisait ouvrir le coffre.

Les deux hommes ont fait main basse sur de l'argent liquide et plusieurs centaines de grammes d'or pour une valeur d'environ 9 000€. Ils ont pris la fuite. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle aux policiers de la sûreté départementale.

Un peu plus tard, vers 18 h 30, un homme s'en est pris cette fois à la chocolaterie Pillon, rue du Languedoc à Toulouse. Ganté et coiffé d'une capuche, le braqueur a menacé les vendeuses avec un couteau de cuisine. Il a bousculé l'une d'elles. Il s'est fait remettre la caisse qui contenait quelques dizaines d'euros. Il a pris la fuite à pied. Les policiers de la brigade des atteintes aux personnes de la sûreté départementale sont chargés de l'enquête.

Ce type de braquage de commerces est symptomatique de cette période de l'année. Les malfaiteurs profitent en effet de la tombée précoce de la nuit pour attaquer les commerçants et s'enfuir sans pouvoir être reconnus.

À l'approche des fêtes de fin d'année, ces braquages risquent de se multiplier. Les commerçants sont appelés à la plus grande vigilance.

La Dépêche du Midi

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:07

Double braquage au Carrefour de Port de Bouc

Contrairement aux informations qui nous ont été transmises par la police dans un premier temps, ce n’est pas la bijouterie Kimberley qui a été braquée ce matin, mais la bijouterie de Carrefour ainsi que la boutique Univers d’Or de la galerie.

C’est donc un double braquage dans la galerie commerciale de Port de bouc et dans le centre commercial Carrefour qui a eu lieu.
Vers 11 heures, 3 individus armés de fusils à pompe et cagoulés se sont emparés d’un butin encore non-évalué, en cassant au moins 3 vitrines.
Il n’y a pas eu de blessé, ni de tir, et les braqueurs sont partis à bord d’une Renault Mégane.

Source : Maritima

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:08

Un Toulousain suspecté de 5 braquages arrêté à Londres

Il pensait peut-être se perdre dans la foule de la capitale anglaise. Mais ce Toulousain de 34 ans découvre depuis une semaine les prisons du Royaume-Uni. Et à Toulouse, dans les locaux du service régional de police judiciaire, on attend son extradition. Cet individu, les hommes du groupe de répression du banditisme le traquent depuis presque un an.

Il est soupçonné d'une série de cinq braquages, commis à Toulouse entre mai et novembre 2 011. Des attaques d'agences bancaires par une équipe «à tiroir», qui se déplaçait jusqu'à la Ville rose en train, utilisée des voitures volées, avant de rapidement repartir vers le Sud-Est aussitôt leur mauvais coup réalisé.

Un scénario intelligent qui a longtemps troublé les pistes mais ces braqueurs ont joué de malchance lors de l'attaque d'une agence de la BNP le 8 juillet 2011, avenue Saint-Exupéry. Des douaniers les ont surpris alors que les voyous quittaient les lieux et un suspect avait été interpellé dans la rue. Depuis la PJ a remonté les pistes de ses complices mais il restait à arrêter le chef supposé de cette équipe. Un individu identifié et qui, après avoir travaillé en équipe, avait poursuivi ses aventures, seul, mais toujours l'arme à la main. Il aurait ainsi vidé les caisses de deux agences de la banque Courtois, à Toulouse et Ramonville en septembre et novembre 2 011. Deux hold-up qui lui ont permis de s'éloigner de Toulouse et de rejoindre Londres où vivent son frère et une de ses amies.

Depuis il essayait de se faire oublier mais les policiers, obstinés, ont retrouvé sa trace. C'était avant l'été. Et la juge d'instruction Juillan a délivré un mandat d'arrêt que les «bobbies» anglais ont exécuté le 1er novembre, surprenant le suspect dans la rue. Désormais entre les mains de la justice anglaise, il devrait être extradé mais la procédure pourrait prendre du temps. En récidive, ce «fan» du braquage de banque risque de payer cher son addiction aux établissements bancaires.

--------------------------------------------------------------------------------

Déjà condamné en 2006

L'individu qui vient d'être arrêté à Londres n'est pas vraiment un inconnu pour les enquêteurs spécialisés dans la traque des braqueurs de banque. En effet en novembre 2003, avec deux complices, cet individu qui a grandi dans les cités toulousaines avait été arrêté par les gendarmes après un hold-up dans une agence de la Banque Populaire, à Ramonville.

Ce jour-là, armés, les trois braqueurs avaient explosé une vitre de l'agence avec une dalle d'égout avant de rafler la mise. Seulement les gendarmes, vite prévenus par un témoin, avaient réussi à les intercepter. Et en janvier 2006, cet homme et ses complices ont été condamnés par la cour d'assises de la Haute-Garonne à dix années de réclusion criminelle ; une peine qui a ensuite été confirmée en appel à Montauban.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:09

Var: un convoyeur de fonds braqué

Un convoyeur de fonds la Brink's a été braqué par des hommes armés aujourd'hui à Saint-Zacharie (Var) qui se sont emparés, sans tirer de coups de feu, de plusieurs milliers d'euros, indique le parquet de Draguignan.

Vers 8h00, le convoyeur, qui venait de relever la recette d'une grande surface, rejoignait son véhicule banalisé lorsque deux personnes ont surgi sur le parking et se sont emparées de deux valises remplies de billets. Les deux malfaiteurs, dont les visages étaient dissimulés, sont repartis à bord d'une berline conduite par une troisième personne. Le véhicule, qui avait été volé vendredi à La Ciotat, a été retrouvé quelques heures après, calciné, à Roquefort-la-Bédoule (Bouches-du-Rhône).

La police judiciaire de Toulon a été saisie de l'enquête.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:12

Le curé de Dombasle (54) attaqué chez lui

L’abbé François Geoffroy a été victime d’un mystérieuse agression jeudi soir, vers 22 h30 alors qu’il regagnait son domicile après une réunion.

Le curé de Dombasle-sur-Meurthe venait de garer sa voiture dans le garage quand un homme, dont le visage était dissimulé par une cagoule, lui a sauté dessus.

« Apparemment, il m’attendait », confie l’abbé Geoffroy. « Il m’a jeté plusieurs fois à terre, je me suis relevé à chaque fois et je me suis défendu ». Les motivations de l’agresseur sont obscures : rien n’a été volé. « Il n’a pas prononcé une seule parole : on dirait qu’il avait peur d’être identifié. Je crois avoir ma petite idée… ». Durant la rixe, l’agresseur a perdu sa montre. Elle permettra peut-être de le démasquer.

Souffrant de douleurs costales et d’une estafilade au visage, l’homme d’église, âgé de 75 ans, a été conduit à l’hôpital où il a passé la nuit. Plainte contre X a été déposée.

Source : L’Est Républicain

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:14

Fleury-Mérogis : des détenues défilent pour une styliste de mode

Pendant que les éclairages balayent la scène, vivats et applaudissement du public accompagnent les rythmes technoïdes du DJ. Tout à coup, vingt-cinq femmes font irruption sur le podium et avancent sur d'impressionnants talons aiguilles, vêtues de robes punk, de bustiers ethniques ou encore de tuniques dandy. Leur particularité ? Toutes sont incarcérées à Fleury-Mérogis, dans l'Essonne.

Vendredi, dans ce gymnase de la maison d'arrêt, elles défilaient pour la créatrice de prêt-à-porter Sakina M'Sa à la grande joie de leur public, formé notamment par 80 codétenues.

L'événement clôturait la deuxième édition de la semaine de la mode organisée au centre pénitentiaire. Pour ces femmes, qui y passent leurs journées et leurs nuits depuis plusieurs mois, ce vendredi restera dans leurs souvenirs comme un grand jour de fête. «On a l'impression qu'on est dehors en liberté. On oublie l'environnement qui nous entoure», sourit une participante sous couvert d'anonymat. Plus loin, une autre parle même d' «une vrai métamorphose» : «Après deux ans endormie, je me suis réveillée en me disant : je suis une belle femme. C'est un nouveau souffle avant de sortir», s'est-elle émue.

Une styliste engagée

Devant ses mannequins, la styliste Sakina M'sa ne peut cacher son enthousiasme : «Elles ont donné leur tripes sur le podium» s'est-elle exclamée. Et pour cause, la styliste n'a qu'un seul mot d'ordre : «Pas de misérabilisme, ni de « show-off », il fallait que ça soit pro et dans la dignité. C'était une vraie production», s'est-elle réjouie.

Née musulmane animiste, puis tombée dans la mode punk à adolescence, la créatrice Sakina M'sa d'origine comorienne est très impliquée dans les questions d'intégration. Son objectif : recréer du lien social. D'ailleurs, celle qui exporte ses tenues au Japon, qui habille des stars comme Eva Mendes et Ludivine Sagnier, a tenu à garder ses ateliers dans le quartier populaire de la Goutte d'Or à Paris. En 1998, elle a même ouvert des ateliers d'excellence, où travaillent une dizaine de «mamas», et a exposé leur travail au Petit Palais en 2007 dans le cadre de l'exposition « l'étoffe des héroïnes. » En juin 2011, elle avait déjà fait défiler une trentaine de détenues de la même maison d'arrêt.

Prévu de longue date, le défilé de mode s'est tenu une semaine a pu faire oublier quelques heures le drame survenu vendredi, la semaine dernière. Au petit matin, le corps sans vie d'une femme de 34 ans d'origine croate avait été découvert sans vie, dans son lit. L'autopsie n'avait pas permis de déterminer les causes du décès.

LeParisien.fr

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:18

Pourquoi nous avons aidé les Roms en bas de chez nous, à Echirolles

Un lundi, je découvre un tract contre les « nuisances » des Roms qui campent près de mon immeuble : « Il y a tout lieu de redouter les cambriolages. »

Les familles roms se sont installées mi-octobre sur l’herbe, juste devant chez nous. Une soixantaine de personnes, dont des femmes enceintes et beaucoup d’enfants.

Nous vivons à la frontière entre Grenoble et Echirolles (Isère), au sud du quartier des Granges (tristement célèbre). J’habite un des trois immeubles sociaux, entourés d’une majorité de copropriétés.

De nos fenêtres nous voyons le terrain de foot, un parking et cette étendue d’herbe où ils ont planté leurs pauvres tentes igloo dans des conditions insalubres : pas de poubelles, pas de toilettes, pas d’eau.

Un tract sur la porte du hall

Des voisins sont allés à leur rencontre, discuter avec eux, essayer de savoir d’où ils venaient. Personnellement je n’y étais pas allée jusqu’à ce qu’en rentrant chez moi, lundi 22 octobre, je trouve ce tract affiché sur la porte du hall.

Le tract affiché dans le hall de l’immeuble

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

« Un camp de Roms s’est installé depuis mardi dernier, dans le pré qui borde le parking d’Alpexpo, à la limite entre Grenoble et Echirolles.

Afin de ne pas subir une nouvelle fois des nuisances de toute sorte, tout comme cet été, nous devons nous mobiliser en masse et avertir les autorités compétentes (mairies de Grenoble et Echirolles, ainsi que la police afin que ces gens soient obligés de partir).

Chaque jour, de nouvelles tentes sont installées et chaque jour les ordures et déjections s’amoncellent un peu plus !

Ces gens se promènent la nuit dans nos environs, et il y a tout lieu de redouter les cambriolages...

Il faut donc agir au plus vite tant qu’il n’y a qu’une quinzaine de tentes, pour le bien de tous et surtout pour éviter une dégradation constante, depuis plusieurs mois, de notre quartier.

Mobilisez-vous pour le quartier des Granges. »

Ce n’était pas signé bien sûr. J’ai tout de suite pensé à Marseille, aux habitants qui ont chassé des Roms et brûlé leurs affaires, ça m’a vraiment choquée.

Je me demande comment quelqu’un a pu écrire ça. Les familles sous tentes sont roms mais toutes avaient peur de la réaction des riverains, elles ne se promenaient pas dans le quartier. On ne pouvait ressentir aucune menace de leur part. Furieuse, j’ai fait le tour des immeubles pour arracher ces tracts.

J’ai affiché un mot à la main, disant qu’il y avait des gens en détresse juste en bas de chez nous, et qu’on pouvait peut-être les rencontrer plutôt que leur taper dessus. Puis j’ai envoyé un e-mail à tous mes voisins du secteur – je fais partie d’une association de locataires mais je leur ai écrit à titre individuel – pour leur demander s’ils savaient d’où pouvait venir ce torchon raciste.

Une petite fille en sandalettes

Nous nous sommes concertés pour aller rencontrer les Roms, à six ou sept voisins. Au début, ils étaient sur leurs gardes, se défendaient : « C’est la police qui nous a dit de venir. » On leur a expliqué qu’on était simplement étonnés qu’ils se retrouvent ici.

Une dame m’a montré sa petite fille en sandalettes, qui marchait les pieds mouillés dans l’herbe. Une femme a dit qu’elle avait froid, une autre qu’elle avait peur des rats. Un gamin de 11 ans qui parlait français faisait la traduction, et de temps en temps il partait pour aller jouer.

Ils nous ont dit être macédoniens, serbes, kosovars, et ne se comprenaient pas tous entre eux. Un de nos voisins a pu converser en italien avec un Macédonien qui parlait bien cette langue. Plus tard, ce voisin a acheté des bâches et cordages pour protéger les fragiles tentes igloo des « campeurs ».

Nous avons sollicité le collectif La Patate chaude, qui a l’habitude de travailler avec les Roms. Ses membres parlant serbe nous ont accompagnés.

Gâteaux, couvertures, vêtements

Toute l’organisation s’est faite de manière spontanée, entre nous. Chacun a des talents spécifiques : certains parlent plusieurs langues, d’autres ont travaillé dans des crèches ou avec des personnes âgées, d’autres avaient un impressionnant carnet d’adresses, etc.

Les associations, déjà très occupées, nous ont donné de précieux conseils et orientés vers les « bons » interlocuteurs. Nous avons sollicité les élus et harcelé les autorités. Nous avons bombardé les mairies d’e-mails, d’appels. C’était toujours de la compétence de l’autre administration. Personne ne bougeait.

La nuit, la température tombe. Nous avons envoyé des e-mails à toutes nos connaissances pour obtenir de l’aide et donné aux familles des couvertures, de la nourriture, des vêtements. Nous avons emmené les malades chez les médecins du quartier ou à Médecins du monde.

On leur a prêté une pioche pour creuser des latrines, qu’ils ont ensuite rendue. Les familles ont gardé leur campement très propre, en entassant leurs déchets dans de grands sacs poubelles dans un coin, avant que nous les emmenions à la déchetterie en voiture.

A chaque fois qu’on repartait, on était mal de savoir que des enfants dormaient dans ces conditions.

Au centre social

Quand il s’est mis à pleuvoir au bout de quatre jours, nous avons débarqué au centre social et obtenu de pouvoir nous y réunir. Avec quelques hommes du campement évidemment, pour voir avec eux ce dont ils avaient le plus besoin.

Leurs demandes nous dépassaient complètement : ils disaient « maison », « école », « papiers », « travail ». Et « manger », ce qui nous faisait le plus mal au cœur. Nous avons essayé de comprendre leur situation administrative avec des interprètes macédoniens adorables.

Les secrétaires du centre social ont apporté du thé et du café à tous. Le directeur a accepté de nous laisser le centre pour le week-end et pour des réunions, sans accès aux toilettes cependant.

Samedi 27 octobre, mon compagnon, qui est restaurateur, a fait un mégarepas chaud. On a fait venir les familles au centre social à tour de rôle et avons pu servir plus de 70 personnes.

Déménagement au gymnase

Cet après-midi-là, le directeur général des services de la mairie d’Echirolles est venu nous annoncer l’évacuation des Roms vers un gymnase à Grenoble. Faute de véhicules, ils devaient y aller en tram.

Les téléphones ont marché à fond pour trouver de l’aide et des voitures. Pendant que les hommes démontaient le camp, nous avons emmené les femmes et les enfants.

Une douzaine d’habitants du coin ont fait le déménagement avec des membres du collectif de la Patate chaude et deux estafettes que la ville a fini par nous accorder.

Dès que les hommes sont arrivés au gymnase, ils ont couru comme des fous à l’intérieur pour s’assurer que les femmes et les enfants étaient bien là. On était sidérés et on s’est demandé ce qu’ils avaient subi dans leur vie pour avoir si peur. Nous avons passé le relais à la Croix-Rouge.

Collecte et couscous

Depuis, on s’est relayés tous les jours. Un restaurant près du gymnase a servi 100 repas le dimanche. Les parents de Sofiane, tué il y a un mois à Echirolles, ont fait un couscous. On a continué à récupérer des couvertures, des chaussures, des biberons, des chauffe-biberons, des médicaments pour les malades.

Certains on acheté du lait, des petits pots de fruits, des couches, d’autres des produits d’hygiène, on a distribué des serviettes de toilette, une dame est venue avec du chocolat chaud.

Nous avons accompagné une femme enceinte à l’hôpital pour l’accouchement. Elle a été renvoyée au gymnase avec un bébé de 3 jours. Tous ceux qui sont passés, assistantes sociales, médecins, pompiers, assistants parlementaires, étaient atterrés de ces conditions de vie.

Puis les familles ont été évacuées du gymnase. Les familles avec des enfants mineurs dans des centres d’accueil, les autres, à la rue.

Cynisme des pouvoirs publics

Je savais que le parcours de ces immigrants était difficile, mais pas à ce point. Il existe un véritable cynisme des pouvoirs publics. Avec ces phrases toutes faites comme « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde », on a complètement occulté qu’il s’agissait d’êtres humains.

Je ne fais pas d’angélisme : il peut y avoir des chapardages, il peut aussi y avoir des réseaux mafieux, mais les Roms sont traités en sous-hommes un peu partout en Europe.

Nous comptons vraiment suivre ces familles et savoir ce qu’elles vont devenir. Nous avons décidé de nous appeler « Collectif citoyen des habitants des Granges et d’Echirolles, soutien aux gens de l’ex-Yougoslavie, atterris sous des tentes sur les terrains d’Alpexpo ».

C’est long, comme la liste des gens qui nous ont rejoints dans un formidable élan. Et pour moi ça a une autre signification que lorsque les associatifs prennent tout en main.

En catimini, beaucoup de gens pas concernés m’ont dit : pour les Français qui sont dans la mouise, personne ne bouge le petit doigt. Pour moi, cela ne s’oppose pas. La misère n’est pas acceptable, qu’elle vienne d’ici ou d’ailleurs.

Nous continuerons à interpeller les politiques et leur disons que ce que nous, simples citoyens, faisons avec nos modestes moyens, les autorités doivent le faire plus efficacement et humainement. Nous voulons le changement maintenant.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:20

Le Crif envoie des étudiants en journalisme en Israël

Dans une semaine, une soixantaine d’étudiants de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille s’envoleront pour neuf jours en Israël. L’école, qui a des difficultés financières, ne paye qu’une partie du séjour. Le billet d’avion et une partie du logement sur place seront pris en charge par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Pourquoi le Crif finance-t-il ce voyage ? Richard Prasquier, son président, souffre depuis toujours de la façon dont le conflit israélo-palestinien est traité dans les médias français. Alors, pourquoi ne pas essayer d’éduquer les étudiants en journalisme.

Faire entendre « tous les sons de cloche »

Prasquier a souvent dénoncé « un prisme » et des approximations historiques et sémantiques en faveur des Palestiniens. Il s’est aussi plusieurs fois mis en colère contre le travail de France Télévisions, dont il dénonce le parti pris.

Stéphanie Dassa, chargée de mission au sein du Crif qui a organisé le voyage avec l’école de Lille :

« On pourrait rester là et ne rien faire, et se contenter d’une posture critique. Mais le Crif peut aussi être une force de proposition et permettre à des jeunes d’approcher la réalité du conflit.

L’idée n’est pas de faire entendre un autre son de cloche aux étudiants en journalisme français, mais tous les sons de cloche.

Je crois à la capacité d’écoute qui peut se développer avec la découverte de la complexité de la situation. »

Le Crif ne l’avoue pas, pèse ses mots, mais il aimerait qu’à la fin du séjour, les étudiants en journalisme aient changé d’avis. Qu’ils soient moins hostiles à la politique du gouvernement israélien.

Avec les étudiants de Lille, le Crif a par exemple prévu d’aller visiter des fouilles archéologiques de Jérusalem et le plateau du Golan syrien annexé par Israël, ou de se rendre à Sdérot « rencontrer des Israéliens qui vivent à proximité des roquettes de Gaza et parler de leur quotidien ».

Plus vague :

« Il est aussi question d’aller dans les territoires. »

« L’école prend et complète »

Ce n’est pas la première fois que l’organisation propose un « voyage pédagogique » de ce genre. En février 2006, les étudiants de l’école de journalisme de Sciences-Po sont eux aussi partis quelques jours en Israël en partenariat avec le Crif.

Comment une école de journalisme peut-elle accepter de partir dans ces conditions ?

Au début, des étudiants de l’ESJ de Lille se sont posé la question, ont dénoncé une propagande. Certains ont même pensé boycotter le séjour. Puis le directeur des études, Pierre Savary, a fini par les convaincre que le voyage serait équilibré :

« Il n’y aura aucune production journalistique, c’est un voyage de réflexion sur le traitement médiatique du conflit.

Par exemple, faut-il écrire “implantation” ou “colonie” ? Où mettre le curseur historique quand on raconte l’histoire d’Hébron ? Ce genre de questions doit se poser.

D’autre part, ce n’est pas un voyage organisé par le Crif seul, il n’impose pas ses thèmes. Nous avons pensé ensemble le programme. Le Crif suggère telle ou telle rencontre, que l’école prend et complète par une autre. »

Le Crif : « Nous sommes des gens éclairés »

Par exemple, l’organisation a facilité une rencontre avec des responsables de l’armée israélienne. De son côté, Pierre Savary dit avoir pris contact avec l’ONG Breaking The Silence qui recueille des témoignages de soldats « repentis ».

Autre exemple : le Crif a prévu une rencontre avec une journaliste du Jerusalem Post, un titre très à droite dans le paysage israélien. Pierre Savary a quant à lui organisé un entretien avec le journaliste Charles Enderlin, qui est l’auteur du sujet sur la mort de Mohammed al-Dura que Richard Prasquier pense être un faux.

Le Crif sait-il qu’il finance malgré lui une rencontre avec le « grand ennemi » Enderlin ? Stéphanie Dassa :

« Nous sommes des gens éclairés et dans la mesure où Enderlin est le représentant d’une grande chaîne publique, je pense qu’il a des choses importantes à livrer.

De notre côté, nous avons prévu des rencontres avec des journalistes qui disent autre chose. »

Selon Pierre Savary, c’est l’école qui prend en charge financièrement toute la « partie palestinienne » du voyage.

En 2009, une école de journalisme parisienne, le CFJ, avait envoyé ses étudiants à Taiwan pour deux semaines de reportage. Ils étaient logés dans un hôtel luxueux.

Le directeur de l’époque, Christophe Deloire, aujourd’hui directeur de Reporters sans frontières, précise que le séjour a été en partie financé par la Fondation taiwanaise pour la démocratie (il ne précise pas qu’elle est une organisation pilotée par le ministère des Affaires étrangères).

Deloire estime que tant que la liberté éditoriale est respectée, ce qui semble avoir été le cas, toute ouverture sur le monde est bonne à prendre.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:22

Les religions unies en prière en faveur de la paix

Troyes- Alors que se développent en France des actes d'antisémitisme, que des dérives fondamentalistes viennent remettre en question le « vivre ensemble » dans une société où la laïcité doit rester intangible, la cérémonie interreligieuse organisée hier soir a, une nouvelle fois, pris tout son sens. En la salle Val de l'Isle à Troyes, des Aubois de toutes confessions sont venus manifester leur attachement à la paix et à la mémoire des victimes des différents conflits militaires. Une cérémonie interconfessionnelle avec un temps pour les messages, un autre pour la prière.
Les communautés religieuses du département étaient toutes fort bien représentées. Monseigneur Marc Stenger, l'évêque de Troyes, accompagné par le père Nicolas Derrey, délégué diocésain au dialogue interreligieux, accueillait à cette occasion Karim Koulali, représentant le conseil régional du culte musulman, René Pitoun et Joël Samoun pour la communauté juive de l'Aube, le pasteur Thomas Metzel et Jean-Marie Pérès, président du conseil presbytéral de l'Église réformée, et Paul Soutarewsky au titre de la communauté orthodoxe. « Il s'agit d'un temps de mémoire et d'affirmation de notre foi en l'homme et en sa capacité à bâtir un avenir solidaire », soulignait en substance le père Stenger. Il s'agissait hier, pour tous, de faire « progresser la paix dans un monde d'exclusion et de violence », de surmonter les clivages et les discriminations, et de refuser « la phobie de la diversité ».


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:24


Jugés pour avoir attaqué un homme au sabre

Le procès devrait durer une dizaine de jours. Sept hommes sont jugés à Genève pour avoir agressé au sabre et au couteau un jeune homme de 25 ans.

Sept hommes comparaissent depuis lundi devant le Tribunal criminel de Genève pour tentative d'assassinat. Ils sont accusés d'avoir attaqué, armés de sabres et de couteaux, un homme de 25 ans une nuit d'août 2011. Leur procès doit durer une dizaine de jours.

Les prévenus, dont le plus jeune à 23 ans et le plus âgé 32 ans, sont tous d'origine arabe, célibataires, sans profession et sans domicile fixe. La plupart se trouvait en Suisse sans autorisation. La victime, connue des services de police pour des cambriolages et des affaires de stupéfiants, a le même profil que ses agresseurs.

Un guet-apens

Les faits se sont déroulés lors d'une soirée d'août 2011, peu avant minuit, dans le quartier de Plainpalais, à Genève. Les sept prévenus sont soupçonnés d'avoir tendu un guet-apens à leur victime, en l'obligeant à emprunter une galerie marchande peu fréquentée et en l'attendant à la sortie de celle-ci.

Les agresseurs présumés ont entouré leur victime, la privant ainsi de toute échappatoire, et ont commencé à la frapper à coups de pieds, de poings et d'armes blanches. Tombé à terre, le jeune homme a néanmoins pu se relever, sortir de la mêlée et prendre la fuite.

La victime a notamment été blessée au visage et porte depuis l'agression une cicatrice bien visible sur le front. Selon l'acte d'accusation, les prévenus ont agi avec «une absence particulière de scrupules». Ils ont également affiché «un mépris certain pour la vie» de l'homme qu'ils ont attaqué.

La victime pas interrogée

Les accusés, par le biais de leurs avocats, ont demandé lundi matin que la victime puisse être auditionnée par le Tribunal criminel de Genève. Une requête qui a finalement été rejetée par les juges qui ont estimé que le jeune homme avait déjà été entendu à «de réitérées reprises» durant l'instruction.

Certains prévenus estiment en effet que les dépositions de la victime ont varié. Un des accusés conteste même avoir participé à la ratonnade. Le Tribunal correctionnel a par ailleurs refusé que soit porté à la connaissance de la défense la procédure qui était dirigée contre la victime et qui a fait l'objet d'un classement.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:26

La blague raciste d’Elie Semoun : « je m’adresse à tout le monde… sauf aux Noirs »

Invité sur le plateau de Le Grand 8, Elie Semoun répond aux questions d’Hapsatou Sy avec un peu trop de spontanéité ! Ainsi, on peut l’entendre prononcer une phrase qui va sûrement bientôt faire le tour de la toile : « Il y a beaucoup de jeunes qui viennent me voir, donc je m’adresse à eux, enfin je m’adresse à tout le monde… sauf aux noirs ! ».

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:29

Booba dégaine

Installé à Miami, le rappeur français aux deux millions de disques vendus sort fin novembre son sixième album solo, «Futur». Une rencontre en exclusivité, où il est question de hip-hop, de racisme, de galère, mais surtout de réussite, de clinquant et de revanche. A l’américaine.

La moiteur du soir tropical envahit une rue déserte du nord-ouest de Miami. Au loin, des sirènes troublent la tranquillité de la scène. Tout comme ces gamins mal lunés qui passent. Sur un bâtiment sobre, camouflé par des rangées de buisson et des barbelés, une grande enseigne: The Hit Factory. Un coup de sonnette déclenche l’arrivée d’un vigile-molosse qui ouvre l’accès à un parking où trône une berline noire, puis à une enfilade de couloirs, de studios d’enregistrement et de salles de mixage.

Dans un salon, très haut sous plafond, un baby-foot, un écran géant branché sur MTV, des restes de fast-food. Et, sur chaque mur, des dizaines de disques d’or ou platine, sur lesquels on lit les noms de ceux qui sont passés par là: Madonna, Bob Marley, James Brown, Gloria Estefan…

Cas à part

«Ça en jette, non ?», apostrophe Booba, avant de montrer du doigt, amusé, un cadre plus imposant, imprimé d’un portrait de Bruce Springsteen, dans lequel est insérée une dizaine de rondelles argentées, chacune correspondant à un million de disques vendus. Depuis quelques semaines, le rappeur français passe ses journées et soirées ici, mixant son prochain album, Futur, également enregistré en Floride. Un Futur qu’il espère radieux. Comme l’a été jusqu’ici sa carrière: plus gros vendeur de disques de rap (deux millions d’albums), premier détenteur d’un disque d’or obtenu en indépendant, numéro un du téléchargement légal dans l’hexagone. Une comète synonyme de succès commercial et public mais aussi d’effervescence polémique et critique. Un cas à part.

Là, il s’octroie une pause, donne une interview en exclusivité à Next avant le torrent de demandes médiatiques afférentes à la sortie de l’album fin novembre. Le corps d’1 mètre 92 enfoncé dans un canapé, oscillant entre franchise, pudeur et cloisonnement irritant, il parle beaucoup–cela ravit son égocentrisme revendiqué–, rit, maîtrise chaque mot, rectifie ses réponses, s’adresse au dictaphone posé sur la table. Il garde le chronomètre en tête. Au bout d’un temps, il demande: «On a bientôt fini, je crois?» De fait, à l’horloge, 1 h 59 viennent de se dérouler, sur les deux heures d’interview préétablies. Il laisse pourtant filer l’entretien.

Booba vit à Miami depuis cinq ans, multiplie les allers-retours entre la France (où il dit encore payer ses impôts) et la Floride. Il a une maison dans Little Haïti, berceau de la diaspora antillaise, quartier à la mauvaise réputation. Exilé lui-aussi, il dit apprécier la violence qui sous-tend Miami: «C’est mon élément. J’ai toujours vécu dans des environnements urbains, difficiles. J’aime l’adrénaline, l’action. Mais si je suis venu, c’est surtout pour la musique. Le son que j’aime, un peu racailleux, il est ici.»

A Miami, «ce bled ensoleillé où se côtoient Cubains, Haïtiens, Russes, Jamaïcains, noirs» et où beaucoup de ses amis vivent (dont quelques mauvais garçons), il est Monsieur tout le monde. Pas idiot, il ne joue pas la carte du frenchy en manque d’une carrière américaine, s’amuse juste de croiser en soirée ou en studio P. Diddy ou Jay-Z (des modèles). Il célèbre «ce pays où l’on ne te déteste pas quand tu as du succès», montre à nouveau les disques accrochés sur les murs de la salle. «Voilà un exemple. En France, surtout dans les banlieues, quand tu réussis, on te crache dessus, on raye ta bagnole. Ici, on te félicite.» Au fond, Miami n’est qu’une étape du parcours fléché Booba, un petit drapeau collé sur la mappemonde mentale de celui qui se dit obsédé par le hip-hop au point de pouvoir «déménager en Chine du jour au lendemain si la scène rap est meilleure là-bas».

Première étape de la cartographie d’Elie Yaffa, son vrai nom: les Hauts-de-Seine. Il naît en décembre 1976 à Sèvres, grandit à Meudon-la-Forêt, habitera par la suite près du Pont de Sèvres à Boulogne-Billancourt. Le gosse est «café crème», ce qui lui vaut de s’autoproclamer le «MC cappuccino»: mère blanche, père noir, d’origine sénégalaise, un frère et une sœur. Il reste secret sur ses parents, refuse dans chaque interview de préciser leur profession. Ses détracteurs imaginent dans cette discrétion une volonté de cacher un milieu social qui serait confortable, à l’encontre de cette street credibility, condition nécessaire au rap.

Il ne confirme, ni n’infirme, évoque plutôt le «métissage» de son enfance. Dans Caramel, premier single extrait de Futur, il chante: «Ma rage est coloniale.» L’esclavage s’immisce fréquemment dans ses textes. «À 10 ans, j’ai été pour la première fois à Dakar visiter l’île de Gorée. Pour un enfant, c’est très marquant. Et c’est ma mère, blanche, qui m’emmenait dans la Maison des esclaves. Quand t’es petit, tu perds tes repères, ça justifie encore moins les actes des colons blancs sur les noirs.» Du Sénégal, il a rapporté son pseudonyme, diminutif du nom d’un cousin, Boubacar.

Les débuts, la galère, le succès

Détour par le Var, à Cagnes-sur-Mer et Villeneuve-Loubet où il part vivre, à 11 ans, quelques années avec sa mère divorcée. «L’enfer. La vraie prise de conscience du racisme, des discriminations au quotidien. Je ne fréquentais que des Arabes et on nous prenait pour des sauvages. Je ne pouvais pas rester longtemps dans un endroit pareil.» S’ensuivent les premières conneries: «On traînait à la gare, on brûlait des palmiers.» La fugue sera américaine, un été de séjour linguistique à 14 ans, prolongé par une année de programme d’échanges dans une famille à Détroit.

Dans la Motor City, il s’immerge de la culture afro-américaine, apprend l’histoire des luttes pour les droits civiques. «Martin Luther King, Malcolm X… C’est formateur. Encore aujourd’hui, je m’imprègne de tout ça. En tant que métis, je cherche à explorer mon côté noir.» Le retour en France, à Boulogne-Billancourt, est plus délicat. Il passe un BEP Vente. Contre la morosité adolescente des banlieues, l’époque a alors une solution: le rap. Sur les bancs de sa cité, il commence ses premières battles, scande des textes écrits par un ami. Il danse un peu, plutôt bien, même s’il minimise aujourd’hui: «Je bougeais les bras comme dans H.I.P H.O.P», la célèbre émission de Sidney des années 80.

La rencontre avec Ali, jeune rappeur d’Issy-les-Moulineaux, change la donne. Ensemble, au milieu des années 90, ils forment le groupe Lunatic (aujourd’hui séparé, il nie toute refonte). Le premier morceau, le Crime paie, en 1996 puis l’album Mauvais œil, en font les hérauts underground du rap français. Refusés par les majors comme les radios, même spécialisées, les deux comparses tracent leur chemin: «On démarchait les gens nous-même, on faisait nos propres affiches. C’est une école. Aujourd’hui, sans tout ça, je ne serais rien. A posteriori, je bénis le sort de ne pas avoir signé de contrat quand j’étais jeune. On aurait eu trois survêts Lacoste et deux paires de Nike. Et puis on se serait fait jeter deux albums plus tard. Là, on n’a fait aucun compromis et ça a marché.» Et comment !

En 2002, sort son premier album solo, Temps mort, suivi en 2004 de Panthéon, tous deux disques d’or. Débarque Ouest Side en 2006, disque de platine. Puis 0.9 en 2008 et Lunatic en 2010. Mais, en parallèle de cette carrière impeccable, le nom de Booba se parfume de soufre. A la fin des années 90, il écope de dix-huit mois de prison pour braquage de taxi, expérience sur laquelle il ne s’épanche guère, sauf dans un morceau, la Lettre, écrit dans sa cellule. En 2003, il est impliqué dans une fusillade à Aubervilliers. En 2006, sa mère et son frère sont kidnappés en échange d’une rançon. Ils en sortent saufs. «C’était un sale moment, mais c’est la loi de la rue. C’est réglé maintenant», lance-t-il, bizarrement détendu.

Le rap comme des uppercuts

Il y a une patte Booba. Celle-ci est violente, vantarde, incroyablement crue, étiquetée «gangsta» ou «hardcore». Explicite, mais lyrique. Dans ses textes, il est «ultra-perfectionniste, travaille tout à la virgule près». Il écrit souvent dans l’avion, parle de ces moments «extralucides, où les mots s’enchaînent. Comme une transe». Il compare le rap à la boxe: «C’est du shadow-boxing, il faut esquiver les problèmes, trouver des attaques, des enchaînements.» Il montre son téléphone portable: «À l’intérieur, j’ai des punchlines, des phrases en stock. En cas de panne, c’est comme des munitions.»

La vulgarité de ses textes, qui a fait jaser jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale (1), il s’en amuse: «C’est comme raconter une énorme vanne, certains comprennent. D’autres, non. Il y a des univers irréconciliables. Si j’amenais un député UMP dans un strip-club où je vais souvent à Litlle Haïti, il ferait une syncope.» L’écriture de Booba a ses aficionados, et pas seulement chez les jeunes de banlieue, fascinés par la catharsis du rap. Nombre de blancs-becs, bobos et affiliés s’enthousiasment pour ses textes, miroirs de l’hypocrisie française.

Outre Benjamin Biolay qui le cite souvent, l’écrivain Thomas Ravier a publié en 2003 un long texte dans la Nouvelle Revue française. Il élabore le concept de «métagore», mot-valise entre «métaphore» et «gore» à partir des paroles de Booba, le comparant à Céline ou Genet. Soit une explication par des figures de style de propos du type: «Je veux peser comme Depardieu», «J’ai plus de flow qu’une femme fontaine» ou «T’as un portefeuille à damier mais t’as rien à damer». Après l’avoir surpris, cette aura auprès de quelques intellos le «ravit».

Concernant ses paroles, parfois idiotes, sur les femmes ou les homosexuels, il fait (presque) amende honorable: «Il faut remettre les choses dans leur contexte. Ce n’est pas toujours très malin, mais j’utilise les mots de la rue. Et puis on ne va pas me dire que je suis drôle, que j’écris bien, et ensuite, sur un sujet qui fâche, me reprocher mon style. Ce que je rappe n’est pas totalement la réalité non plus.» Il est pudique, a la même bande d’amis, de «frères», depuis l’adolescence: «Nous sommes tous solitaires et solidaires». Il a des admirateurs. Et beaucoup d’ennemis. À l’image de tous ces clashs, torrents d’insultes entre rappeurs chantés et diffusés sur Internet. En premier chef, Rohff et Sinik ont fait les frais des insultes de Booba. Ils ont abondamment répondu, lui en parle à peine, pointe juste du doigt les «haters» qui s’en prennent à son succès. Même désintérêt également pour les «pionniers» du rap français, les NTM ou IAM qu’il écoutait «gamin parce qu’il n’y avait qu’eux sur ce créneau» mais dont aujourd’hui il se moque: «Ils ont été très vite dépassés. Ils en sont où maintenant? JoeyStarr, il est acteur. MC Solaar, que j’adorais, est aux Enfoirés. Et IAM, ils font un album hommage à Enzo (sic) Morricone! Ils ne méritent pas le respect.»

Compétiteur, entrepreneur et déterminé

Retour à Miami, le lendemain de l’entretien, dans une salle de boxe tenue par un ancien champion, où a lieu la séance photo. Des punching-balls tombent du plafond. Aux murs, des affiches vantant des combats à venir, des portraits d’hommes musclés marqués de slogans quasi-sexués («Dominican Domination»). Booba arrive. En retard. La silhouette colle à la salle, qu’il qualifie d’emblée de «vraiment authentique».

Depuis ses débuts, son corps a changé, passant de jeune banlieusard gringalet à la masse de muscles qu’il est aujourd’hui. «Je suis un sportif. C’est en prison que j’ai commencé à soulever de la fonte. Après, c’est un cercle vicieux. On gonfle, il faut entretenir.» Pour expliquer cette métamorphose physique, cette prise de masse musculaire, il évoque un régime alimentaire strict et affirme ne pas prendre de stéroïdes. Quant aux tatouages qui couvrent son torse, ses bras, ses mains et même son visage (un sept à l’envers sous l’œil gauche), il les considère comme «des décorations : tu en fais un et après, tu ne peux plus t’arrêter, il faut couvrir les trous entre les dessins». Il s’affiche souvent torse nu, pectoraux et abdominaux tendus.

Ce jour de shooting, il refuse, met du temps à se détendre. Est-ce la présence d’une équipe entière (photographe, styliste, assistants…) qui le met mal à l’aise, justifie son revirement d’humeur par rapport à la veille? Veut-il s’affirmer comme le mâle dominant, buté et renfrogné, contrastant avec le personnage serein et même drôle de l’interview? La réponse réside encore une fois dans la boxe: «J’ai beau être un rappeur, je suis surtout un compétiteur. Je dois tout contrôler.» Pour preuve, il sort d’un sac des habits étiquetés Ünkut, sa propre marque, et exige de les porter pendant la séance photo. Ce n’était pas prévu.

Après négociations, il s’adoucit. Il a fondé sa griffe en 2004, avec quelques amis-associés. Aujourd’hui, les ventes de son label streetwear et très portable cartonnent, l’on murmure que les bénéfices représenteraient au moins la moitié de ses revenus. Il minimise: «Je ne suis pas Jay-Z avec sa marque Rocawear! Mais c’est quelque chose que j’adore faire.» Le nom est dû à une erreur de traduction d’un ami qui lui avait soufflé l’idée de Handcut, (coupé à la main) : «J’ai gardé ÜnKut parce que ça veut dire “pas coupée”, comme la cocaïne pure ou comme une version non censurée d’un film. Il y a l’idée de liberté.» Ricanent en silence ceux qui voient une allusion phallique, Uncut signifiant avant tout en argot anglophone «non circoncis».

Il fait produire ses habits en Chine, a une cinquantaine d’employés et pense même «prochainement à la formation d’un comité d’entreprise…». Booba qui commande des tickets restos? Il assume: «Je suis un entrepreneur. Quel que soit le domaine, le rap ou les fringues.» Il n’a jamais voté, se fiche bien de tout ça, lui qui ne voit sommairement dans la classe politique qu’une «mafia officielle».

Idem pour le duel Obama/Romney qu’il suit de très loin. Sur les banlieues, il n’est pas revendicatif, ne l’a jamais vraiment été, surtout quand nombre de journalistes l’interrogeaient, lui le rappeur du 92, sur les émeutes. Dès ses premiers morceaux, Booba s’est défini une ligne de conduite, avec «les chicots qui rayent le bitume». Un destin dont il faut, selon ce musulman non pratiquant, saisir les opportunités dès qu’elles se présentent. Gamin, il rêvait de «faire de l’argent, mais ne savait pas comment». Il aime les bijoux, tend le bras pour dévoiler une lourde montre scintillante, parle des Nike Mag, les baskets clignotantes du héros de Retour vers le Futur, qu’il porte dans le clip de Caramel (5 000 dollars la paire): «Je suis un renoi, on aime quand ça brille. C’est ma vengeance, ne pas regarder les prix, acheter ce que je veux. Avoir du fric et m’en fiche. Dans mon prochain album, je chante, “ Tous les euros que l’on a brûlés, au fond ce n’est que du papier”». Le libéralisme outrancier n’a jamais eu peur de s’acoquiner avec le hip-hop, notamment français. Et chez Booba, il s’affirme, encore plus que chez d’autres, dans un individualisme forcené, enrichi de la débrouille des débuts.

Chercher la faille

Le plasticien Mohamed Bourouissa, fan du rappeur, a synthétisé l’obsession pécuniaire de Booba dans une vidéo, All-in, projetée sur les murs de la Monnaie de Paris au cours de la récente Nuit Blanche. Le film suit la fabrication de médailles à l’effigie du rappeur, des pièces qui ont été réalisées et mises en vente par l’institution financière française. Pour Bourouissa, il s’agissait de «faire concilier deux mondes en apparence différents mais au fond semblables: le temple officiel de l’argent et l’univers de Booba». À l’écouter parler de son rêve américain, à entendre ces déclarations hâbleuses («J’aime la victoire»), ces postures m’as-tu-vu, impossible de ne pas chercher une faille. S’il reconnaît être anxieux, il nie toute remise en cause, tout drame intime. Et pourtant, chacun de ses propos est traversé de l’angoisse qu’un jour, tout s’effondre. Que cache cette montagne musclée et tatouée surjouant les codes de la virilité? Sur Booba, il s’épanche. Sur Elie Yaffa, il reste mutique, n’évoque pas sa vie privée, à part sa mère adorée et le souhait «d’avoir des enfants un jour».

Obsessionnel, travailleur, il dit «ne pas pouvoir se permettre de rater un coup de téléphone ou un email. Finie l’époque des sorties avec les copains jusqu’à 7 heures du matin». Il s’est également calmé sur le shit qui lui «ralentissait le cerveau». Le gigantesque écran de télévision diffuse des vieux clips de rap, en l’occurrence un morceau de Method Man: «Certains, comme lui, atteignent des niveaux stratosphériques et s’effondrent le lendemain.» D’où l’analyse méthodique des carrières de ses concurrents/confrères: «Je regarde toujours tout: comment certains démarrent, quels contrats ils signent. J’essaie de prédire leurs ventes, je tombe souvent dans le mille.» Quant à Diam’s, il ne juge pas son revirement religieux, mais condamne la «girouetterie. Atteindre un tel niveau et tout foutre en l’air comme ça, c’est grotesque».

Le shooting s’achève, Booba est enfin détendu. Il tient à saluer et remercier l’équipe, embrasse, sert des mains. S’engouffre dans une voiture et retourne au studio. À quelques rues de là, un taxi hêlé au hasard diffuse un album du Franco-Congolais Youssoupha à pleins tubes. Le chauffeur est haïtien, francophone, et, à la question de ses goûts en rap hexagonal, il ouvre sa boîte à gants. À l’intérieur, une trentaine de disques: La Rumeur, Sniper, Sefyu, Kery James, La Fouine, Rohff… Il affirme: «Le rap français est tellement différent de l’américain. Ici, le fric a vraiment gagné, il n’y a plus de messages, tout est maquillé, travesti. En France, il y a encore une identité.» Et Booba? «Lui, c’est autre chose. Il a réussi ce qu’il voulait, il est devenu américain, non?», demande-t-il en riant.

À quelques rues de là, Elie Yaffa s’en fiche, il a réussi son coup. Le monde est à lui. Comme la devise de Tony Montana, héros de Scarface, «The world is yours», la phrase qu’il s’est fait tatouer sous la peau.

Futur, sortie le 26 novembre 2012, AZ/Universal. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
(1) En 2005, 153 députés et 49 sénateurs, surtout de droite, avaient demandé au ministre de la Justice d’envisager des poursuites contre des groupes de rap, dont Lunatic, qui prônaient, selon eux, le racisme «anti-blanc» (déjà), et la «haine de la France».


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:30

Hausse inquiétante de la traite des êtres humains venant d'Europe de l'Est

La traite des êtres humains connaît une évolution "inquiétante" en Europe du Sud-est, avec une hausse de toutes les formes d'exploitation et notamment celle des mineurs : c’est la conclusion d’une réunion internationale tenue vendredi à Bucarest. Un phénomène qui concerne directement tout le reste de l’Europe, puisque nos pays sont souvent le lieu où aboutissent beaucoup de ces exploités et d'où ce trafic tire ses bénéfices.

De plus en plus de femmes, d'hommes mais surtout d'adolescents et d'enfants des pays des Balkans, de Moldavie ou d'Ukraine, sont victimes de réseaux. Ils les envoient surtout en Europe de l'Ouest mais aussi en Russie, en Turquie et dans les zones touristiques aux alentours de la mer Noire. Ils les forcent là à se prostituer, à travailler comme des esclaves, à mendier ou à voler. Selon les experts, l'augmentation du phénomène est la plus inquiétante pour les mineurs.

Il ne s'agit pas seulement de les prostituer ou de les faire voler, mais aussi de forcer des enfants à mendier, ce qui est donc aussi du trafic d'êtres humains. Les chiffres précis sur le nombre de victimes, sont difficiles à établir, ce sont des activités clandestines mais les Etats et les polices ne comptabilisent pas ou pas assez bien ou pas de la même façon, le phénomène. Et beaucoup trop peu font l'objet de poursuites et de condamnations.

La répression est nécessaire et la collaboration de police est cruciale, mais insuffisante à elle seule. La protection et l'accompagnement des victimes sont aussi essentielles, disent les experts, car seules des personnes protégées accepteront éventuellement de témoigner contre leurs exploiteurs.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:34

Double agression de Pamiers. Sanction confirmée pour Karim Flicki

La cour d'assises de Toulouse a confirmé à l'identique la peine prononcée, à Foix, contre Karim Flicki, 23 ans, accusé d'avoir participé à l'agression de deux Appaméennes, en juin 2009. Les juges lui interdisent les départements de l'Ariège, du Tarn, du Tarn-et-Garonne, et de la Haute-Garonne, pendant dix ans.

Dix ans de réclusion criminelle, et l'interdiction de séjour dans quatre départements de Midi-Pyrénées : la cour d'assises de Toulouse n'a que peu modifié la peine prononcée contre Karim Flicki, voici un an (1). Au terme de deux heures de délibéré, la cour a atténué les réquisitions de l'avocat général, Olivier Caracotch, procureur de la République à Foix. Le magistrat avait repris, mot pour mot, les réquisitions qu'il avait prononcées, dans ce dossier, en première instance. La violence de l'agression, les conséquences pour ces deux Appaméennes attaquées, de nuit, dans leur maison, par quatre hommes cagoulés et armés, les humiliations et la peur subies par les deux victimes avaient été soulevées par le magistrat du parquet. Au cours de l'audience, Karim Flicki, au lourd casier judiciaire, était également apparu comme le chef de bande, le plus «expérimenté» des quatre. Voire l'auteur des coups de crosse reçus, alors que les agresseurs s'en allaient enfin, par l'une des deux victimes.

Pour autant, la cour n'a pas voulu le condamner Karim Flicki plus lourdement que son complice Lyes Bernard, coupable d'agressions sexuelles, condamné à dix ans de réclusion. L'avocat de Karim Flicki, Me Olivier Vercellone, pour sa part, avait insisté sur le déracinement et les cassures d'un parcours de vie très difficile. «Il a grandi comme une herbe folle, dans un milieu familial marqué par la violence, pathogène, a expliqué l'avocat. Il a été abandonné par sa mère à l'âge de trois mois, au Maroc, et quand il l'a rejointe en France, à l'adolescence, même si elle s'est montrée aimante, elle n'a pas su faire face. Mais c'est un garçon qui est capable de faire de bonnes choses, dès qu'on l'éloigne de ce milieu. Il l'a démontré. Olivier Vercellone a aussi demandé que Karim Flicki ne soit jugé que sur ce qu'il a fait : «Un chef de bande, pourquoi pas. Mais il n'est pas coupable des faits les plus terribles, ces agressions sexuelles, commises par Lyes Bernard. Il n'est pas non plus coupable des coups de crosse : la victime, Ghyslaine M… ne l'a jamais désigné comme l'homme qui l'avait frappée». Avant que le juré ne se retire pour délibérer, Karim Flicki a présenté, une nouvelle fois, ses excuses aux deux victimes. Il s'est aussi excusé pour son attitude au cours de l'audience.

En première instance, le jeune homme avait été condamné à dix ans de réclusion criminelle. Cette peine a été prononcée en novembre 2010, par la cour d'assises de Foix.

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Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:35

Ribéry au Bayern : «C'est plus important que l'équipe nationale»

Depuis Knysna, Franck Ribéry a fait amende honorable avec l'équipe nationale. Son nouveau comportement avec les Bleus était même considéré comme exemplaire par bon nombre d'observateurs. Mais la phrase qu'il a prononcée à l'issue de la victoire face à Francfort samedi soir, au micro de la chaîne Sky, reprise en gros titre par Bild, le premier quotidien d'Allemagne, pourrait jeter le trouble.

«Je suis ici depuis six ans. Ici, c'est toujours bien, je suis heureux et je m'amuse. Pour moi c'est plus important que l'équipe nationale», a confié Franck Ribéry, pour le plus grand bonheur des supporters du Bayern Munich. Pas sûr que cette phrase ait un écho aussi favorable dans l'Hexagone.

Virevoltant depuis le début de la saison avec son club qui caracole en tête du championnat d'Allemagne, Franck Ribéry est une superstar en Allemagne, où il évolue depuis six ans. A 29 ans, il affiche désormais trois buts et quatre passes décisives en sept matches de championnat joués cette saison, auxquels il faut ajouter une réalisation au Bate Borisov en Ligue des champions et deux passes décisives en Supercoupe puis au 1er tour de la Coupe d'Allemagne. Avec cette déclaration d'amour pour le club munichois, il devrait entrer un peu plus dans le coeur des supporteurs... bavarois.

LeParisien.fr

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:36

Montauban. Braquage éclair au bureau de Poste du «Leclerc-Aussonne»

Moins de deux semaines après le braquage d'une boulangerie dans le quartier des Chaumes un vol à main armée d'une autre ampleur a été perpétré hier en fin de matinée dans le secteur d'Aussonne. Dans le cadre des travaux d'agrandissement du Leclerc-Aussonne et tout en poursuivant les travaux de réalisation de leur nouvelle agence à l'intérieur du vaste espace commercial, les responsables de La Poste ont décidé d'assurer la continuité du service public dans le secteur en implantant un bureau provisoire de l'enseigne dans des préfabriqués. Le local, ouvert au public, est accessible par une déclivité en bois légèrement en pente (rampe pour handicapés). Hier donc vers 11 h 30 à l'intérieur se trouve la guichetière et semble-t-il une jeune fille. Une puissante moto arrive en empruntant la voie entre le Leclerc et le nouveau magasin But. Le pilote reste au guidon. Son passager casqué et masqué saute et ouvre brutalement la porte en menaçant la guichetière avec une arme de poing. Il exige la caisse, l'employée se réfugie dans un petit local de service. Le braqueur à ce moment-là passe la main derrière le comptoir, ouvre le tiroir et rafle le contenu - environ 1 000 € - mais le chiffre est estimatif et devra faire l'objet de vérifications. Il rejoint son complice et l'équipage plein gaz s'enfuit vers le chemin de la Margue et la Vitarelle. L'alerte est donnée. Plusieurs équipages de la BSU et du commissariat sont sur place comme les pompiers venus donner des soins à deux personnes choquées par ce hold-up : l'employée de la Poste et une jeune fille de 14 ans rudoyée par une ouverture brutale de la porte. Malgré le mutisme des enquêteurs ce sont les policiers du SRPJ de Toulouse qui sont en charge de l'enquête puisque c'est un établissement bancaire qui est visé. Si pour l'instant aucune piste n'est écartée il faut regarder de très près l'environnement local. Car ce bureau de Poste situé à l'écart, sur un parking ne pouvait être bien connu que de gens plutôt vivants dans le secteur de Montauban.

Bureau fermé jusqu'à mardi

La direction de l'Enseigne «La Poste» a diligenté sur place sa cellule d'accompagnement psychologique qui a été activée. Elle faisait savoir d'autre part dans un communiqué hier soir : «Le bureau de poste de Montauban Aussonne sera fermé cet après-midi et demain (N.D.L.R. hier et ce samedi). Fermé habituellement le lundi, le bureau pourrait rouvrir mardi si toutes les conditions de sécurité et d'accessibilité sont rétablies pour les clients et les agents.»

Le braqueur de ce vol à main armé de 48 € a été arrêté peu après et condamné à trois ans de prison ferme. Il est écroué depuis dix jours.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:37

Un tabac attaqué au fusil d'assaut

A Marseille, quatre individus, armés d'un fusil d'assaut, ont fait irruption jeudi soir vers 18 h 30, dans le bar-tabac "Le Totem", avenue Jean Lombard, à La Pomme. Menaçant le gérant, ils ont vidé la caisse et le coffre. Ils ont pris la fuite avec un butin de 10 000 euros.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:38

Un braquage à la Poste de Bolbec

Le braquage s'est produit ce samedi 10 novembre à 9 heures 30. Deux individus sont repartis avec plusieurs milliers d'euros.

Ce samedi 10 novembre à 9 heures 30, deux individus encagoulés ont fait irruption dans le bureau de Poste de Bolbec. Munis d'armes à poing, ils ont dévalisé le coffre-fort et se sont emparés de plusieurs milliers d'euros. Ils ont ensuite pris la fuite dans une voiture Audi volée dans la nuit au Havre.
Les quatre employés et le client présents sur les lieux au moment des faits ont été choqués, ils ont été transportés à l'hôpital de Lillebonne.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:43

Le Monde : « Faire face à la France raciste »

Les Français se montrent de plus en plus intolérants.

Campagnes contre l’islamophobie et le racisme, plan contre l’homophobie, appel conjoint de François Hollande et du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, contre l’antisémitisme, le 1er novembre à Toulouse… Pouvoirs publics et associations tirent la sonnette d’alarme. Et il y a de quoi. Toutes les études le montrent : les préjugés, qui étaient en recul depuis 2005, sont repartis à la hausse depuis deux ans. La crise économique n’est pas seule en cause. « Lorsque le politique se permet de raisonner en généralités sur tel ou tel groupe ethnique, cela contamine le débat public et favorise l’expression des préjugés », constate Jérôme Sainte-Marie, directeur du pôle Opinion de l’institut de sondage CSA, qui réalise chaque année une étude sur la tolérance des Français pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). (…)

Les Français se montrent de plus en plus intolérants. La campagne présidentielle de 2012, marquée par une « ethnicisation » du discours politique, s’inscrit dans le même registre.

Depuis 2010 et le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy sur l'immigration, les Français se montrent de plus en plus intolérants. La campagne présidentielle de 2012, marquée par une "ethnicisation" du discours politique, s'inscrit dans le même registre. "Jamais, durant la Ve République, une élection n'a été autant entachée par des propos racistes ou xénophobes, venant non seulement du FN mais aussi d'une partie de la droite, ce qui a fait sauter les verrous", souligne Sipa Réda Didi, délégué général de Graines de France, un groupe de réflexion qui a rendu le 30 octobre un rapport intitulé "Altérité, racisme et xénophobie dans les campagnes présidentielle et législatives de 2012". A l'heure où les tensions s'aggravent – six fois plus d'actes de violence visant les musulmans par rapport à 2005 et hausse de 45 % des actes antisémites durant les huit premiers mois de l'année – les initiatives pour lutter contre les discriminations se multiplient.

"Une opération de communication ne réglera pas le problème, et ce n'est d'ailleurs pas l'objectif, explique Alain Jakubowicz, président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) qui s'apprête pourtant à lancer une nouvelle campagne. Il s'agit seulement de continuer à montrer qu'il existe des citoyens militants prêts à se battre contre les préjugés." Question d'affichage, en somme. S'il est important de proclamer l'illégitimité du racisme, cela reste insuffisant. Voire contre-productif. "Il faut adopter une ligne plus agressive dans nos messages, moins gnangnan", insiste le président de la Licra. "Moins moralisatrice surtout, précise le sociologue Eric Fassin. La bonne conscience paraît toujours condescendante." Un véritable exercice d'équilibriste.

La campagne "Nous sommes la Nation", lancée par le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) le 31 octobre, revisite le tableau du Serment du Jeu de paume du peintre Louis David, en mettant en scène des citoyens, hommes et femmes, dont certaines sont voilées. Une façon de bousculer les représentations. "On tend à s'imaginer que la France "historique" était blanche, mais c'est oublier les colonies !", poursuit le sociologue. "Il ne s'agit pas de changer les mentalités mais d'entamer un travail de déconstruction des préjugés et de montrer que l'histoire de France est faite de diversité", renchérit le porte-parole du CCIF, Marwan Muhammad. La campagne cible les politiques et cherche à exister sur la scène médiatique afin de les obliger à se saisir de la question et à se positionner.

Le ministère des droits des femmes vient d'ouvrir la voie. Le 31 octobre, Najat Vallaud-Belkacem a présenté un vaste plan destiné à lutter contre l'homophobie - qui prévoit notamment des formations dans l'éducation nationale, la magistrature, la police, les services de santé... "On sait aujourd'hui que la parole du politique a un impact direct sur les comportements, insiste Sipa Réda Didi, de Graines de France. C'est au gouvernement de prendre les mesures qui s'imposent, malheureusement rien est vraiment mis en œuvre pour détricoter le mal qui a été fait pendant la campagne. La gauche reste en mode réactif." Peut-être trop timorée face à une droite décomplexée.

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:44

Tarbes. Frappé à coups de matraque télescopique

Cela arrive parfois que l'on voie des individus qui sont à la fois prévenus et parties civiles. C'était le cas pour Soleiman Hunault et Philippe Crance. Avec ses 14 condamnations au compteur judiciaire, Soleiman est détenu et c'est la raison pour laquelle il comparait derrière les vitres du box. En face de lui, à la barre, Philippe est libre. Mais prévenu lui aussi pour violences. Tout se passe vers minuit, dans une cave de la cité Solazur à Tarbes, le 5 juin dernier. Philippe Crance vient ranger son scooter lorsqu'il voit une ombre se faufiler dans la cave. Celle de Soleiman. Aussitôt, il lui demande, soupçonneux, ce qu'il fait là. L'autre lui lance un «Qu'est-ce que ça peut te foutre ?» agressif et peu amène. La parole ne suffisant pas, il y joint le geste : Hunault sort une matraque télescopique de la poche arrière de son jean et frappe. Le résultat ressemble à une boucherie : Philippe a le cuir chevelu déchiré, une plaie béante au visage et des bleus partout, gros comme des soucoupes. «C'est lui qui a commencé !, plaide Hunault. J'étais juste allé chercher un carton dans ma cave. Il sentait l'alcool à plein nez et il m'a frappé avec son casque. C'est pour ça que j'ai porté plainte.» Et voilà aussi pourquoi Philippe se retrouve lui aussi prévenu. Mais le tribunal ne croit pas un mot de la première version. «Vous allez chercher des cartons en pleine nuit avec une matraque télescopique ?, interroge la présidente Élisabeth Gadoullet. Pour quoi faire ? Il n'y a que vous qui avez senti l'alcool chez lui : ni les gendarmes ni les médecins n'ont rien senti. Vous avez été blessé ? Non. Vous avez des marques ? Aucune ! C'est lui qui a été blessé, pas vous. C'est lui, la victime, pas vous.» La procureure Éliane Markovitch ne dira pas autre chose avant de demander et obtenir la relaxe pour Crance. Quant à Hunault, qui reconnaît qu'«il y a au bout de sa matraque un petit truc qui déchire même si on donne un coup léger», il devra se soumettre à une expertise psychiatrique une de plus avant que le tribunal décide de son sort.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:51

Les enfants d'immigrés réussissent mieux à l'école que les autres

Contrairement à une idée reçue, les jeunes d'origine immigrée ne réussissent pas moins bien à l'école. Au contraire... Démonstration.

Voilà une étude rigoureuse, irréfutable et qui vient battre en brèche une idée reçue et bien ancrée dans la tête de nombre de Français. Elle émane de l'Observatoire des inégalités et porte sur la question de la réussite scolaire. Sa conclusion? Les enfants d'immigrés réussissent en général mieux que les autres à l'école. Démonstration.

A première vue pourtant, les différences semblent plaider pour la thèse inverse. En France, le taux de réussite global au baccalauréat est en effet de 64,2%. Soit plus que celui des enfants d'origine du Maghreb (50,8%), d'Afrique sub-saharienne (55%) ou du Portugal (51,3%).

Mais ces données brutes sont trompeuses car elles ne tiennent pas compte de l'origine sociale des parents ni de leur propre parcours scolaire. Or, si l'on observe le taux de bacheliers en fonction du diplôme de la mère, celui-ci s'échelonne de 42% (ceux dont la mère n'a aucun diplôme) à 90% (pour une mère qui a fait des études supérieures). Et ce, toutes populations confondues, enfants d'immigrés ou pas.

Les enfants d'Asie du Sud-Est, premier de la classe

Prenons maintenant les enfants dont aucun parent n'a le bac, et comparons ce qui est comparable, à savoir le taux de réussite des enfants au sein de cette population. Chez les enfants de famille d'origine française, le taux est de 37%. Soit exactement celui des enfants d'origine maghrébine (37% aussi), à peine plus que celui des enfants d'origine sub-saharienne (35%)... et beaucoup moins que les enfants originaires d'Asie du Sud-Est.

Les chercheurs de l'Observatoire des inégalités sont allés plus loin encore: ils ont regardé la probabilité d'avoir son bac "toutes choses égales par ailleurs", c'est-à-dire pour des populations semblables ou presque - sexe, catégorie sociale, niveau de diplôme des parents, et composition familiale équivalente. Pour ce faire, ils ont pris comme référence les enfants dont la famille n'est pas immigrée, et ils ont regardé ce qui se passait chez les autres.

Résultat: sauf pour les familles d'origine turque où les résultats ne sont pas significatifs, les enfants d'origine immigrée réussissent systématiquement mieux que les autres! Presque une fois et demi mieux pour les enfants d'origine portugaise, presque deux fois mieux pour les enfants du Maghreb, et plus de deux fois mieux pour les enfants d'Asie du Sud-Est!

Un projet d'ascension sociale

Pour expliquer ces résultats, les spécialistes du ministère de l'Education nationale et de l'Insee avancent deux types de raison: les parents immigrés ont un projet d'ascension sociale qu'ils veulent transmettre à leurs enfants. Et d'autre part, n'ayant pas été eux-mêmes scolarisés, ils n'ont pas subi d'échec personnel - à l'inverse des parents peu qualifiés d'origine non immigrée.

D'où cette remarque de l'Observatoire des inégalités: si les difficultés rencontrées par les immigrés à l'école sont réelles, "elles n'ont pas grand-chose à voir avec une question d'intégration, d'apprentissage de la langue ou autre". CQFD.


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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 22:57

La pauvreté frappe plus fort en Seine-Saint-Denis

On savait la pauvreté plus forte dans les banlieues populaires. Les longues queues aux caisses de supermarchés en début de mois (correspondant au versement des salaires et des allocations familiales), les témoignages de patrons sur les saisies sur salaire pour impayés ou l’explosion des demandes d’aides auprès des municipalités en étaient les premiers signes : la crise se vit plus durement dans les quartiers. Le rapport du Secours catholique sur la Seine-Saint-Denis, rendu public jeudi 8 novembre, en apporte une preuve supplémentaire. Elaboré pour la période 2001-1011 à partir des situations des personnes venues dans les locaux de l’association (29 300 personnes dont 14 600 enfants), le constat dressé par l’association est particulièrement sombre.

Des revenus plus bas qu’ailleurs

Les familles suivies par le Secours catholique ont un revenu plus bas que la moyenne régionale et nationale. Elles touchent 564 euros contre 585 € en moyenne en Ile-de-France (576€ en moyenne nationale). Soit un revenu en dessous de 40 % de la médiane (642euros). Bien loin du seuil de pauvreté officiel établi à 964 euros. « Face à ces ressources très faibles, on note une augmentation de plus en plus lourde des dépenses contraintes (énergies, logement…). Ce qui entraîne une diminution du reste à vivre des ménages », note les auteurs de l’étude.

Ce sont d’abord les familles monoparentales et donc les femmes seules avec enfants qui subissent cette pauvreté grandissante. 60% des personnes accueillies dans les permanences de l’association est constitué de ce public fragile et isolé, contre 39% voici dix ans. Les femmes célibataires représentaient en 2001, 21% des personnes rencontrées, en 2011, elles sont 36%. La part des migrants a elle aussi grimpé, passant en dix ans de 50 à 56% des personnes accueillies.

Une précarité qui s’installe

C’est l’aspect le plus inquiétant de l’étude. D’après l’association, les situations des familles touchées sont de plus en plus complexes avec des difficultés qui se cumulent. Autre triste enseignement, la pauvreté se transmet : quatre générations sont désormais frappées dans la même famille. L’étude souligne un isolement croissant des personnes vivant dans la pauvreté. Les chiffres des impayés sont éloquents : en Seine-Saint-Denis, 84% des familles rencontrées ont des impayés en 2011 (67% de loyer, 41% d’énergie et 7% de crédit). Ils étaient de 81% en 2001. La part des loyers grimpant avec l’augmentation des tarifs des HLM ne fait qu’enfoncer un peu plus ces populations démunies.

L’étude conclue sur un autre constat, celui du retrait de la puissance publique au profit des associations. Ainsi en Seine-Saint-Denis, 86% des personnes rencontrées sont envoyées par les services sociaux. Il s’agit d’«une privatisation croissante de la gestion de la pauvreté », dénonce le Secours catholique. Si ses responsables assurent vouloir continuer à accompagner les personnes pour leur permettre d’avoir accès à leurs droits, ils soulignent que l‘accompagnement social est donc de plus en plus long et que « les associations ne peuvent pas se substituer à l’aide publique ».

"Plan d'urgence pour le 93"

Le tableau dressé par l’association caritative a de quoi apporter des arguments aux élus de la Seine-Saint-Denis qui réclament une aide exceptionnelle de l’Etat face à la crise. Depuis quelques jours, François Asensi, député du Front de gauche demande « un plan d’urgence » pour le « 93 » afin de pouvoir faire face aux charges sociales qui incombent au département et pèsent de plus en plus lourdement. Stéphane Gatignon, maire Europe Ecologie-Les Verts de Sevran, a entamé, vendredi 9 septembre, une grève de la faim devant l’Assemblée nationale : au moment où celle-ci examine les dotations de l’Etat aux collectivités locales, l’élu local réclame une revalorisation de la dotation de solidarité urbaine « pour pallier les difficultés financières des cent communes les plus pauvres ».

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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Dim 11 Nov - 23:00



93 : braquage à la poste de Gagny

Pas moins de 20 000 € ont été subtilisés, hier matin, par un homme armé à la poste de Gagny. Il était 8 heures lorsqu’un malfaiteur cagoulé s’est introduit dans le bureau, menaçant les employés avec son pistolet. Il a réussi à prendre la fuite. Une enquête, confiée au service départemental de la police judiciaire, a été ouverte.

Source : Le Parisien

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Re: ACTU 2012

Message  Magnum le Lun 12 Nov - 3:32

Une mystérieuse deuxième femme derrière la démission du chef de la CIA
Créé le 11/11/2012 à 18h47 -- Mis à jour le 11/11/2012 à 20h25

L'enquête du FBI est toujours en cours, pour tenter de déterminer l'identité de cette femme...

Des emails et l'identité de leur destinataire, une femme toujours inconnue, suscitaient toujours des interrogations ce dimanche aux Etats-Unis, deux jours après la démission surprise du patron de la CIA David Petraeus pour relation extraconjugale. La classe politique continuait de son côté à demander des explications sur le calendrier de l'enquête, ses répercussions ou d'éventuelles atteintes à la sécurité nationale derrière une affaire d'adultère.

«Il n'y a eu aucune atteinte à la sécurité nationale. A ce jour, il n'y en a pas eu», a affirmé ce dimanche sur Fox News la présidente de la commission du renseignement du Sénat américain, la démocrate Dianne Feinstein. David Petraeus, en poste depuis à un peine plus d'un an, a annoncé vendredi avoir présenté jeudi sa démission au président Barack Obama, qui l'a acceptée le lendemain.

«Après plus de 37 ans de mariage, j'ai fait preuve d'un énorme manque de jugement en m'engageant dans une relation extraconjugale. Un tel comportement est inacceptable à la fois comme mari et comme dirigeant d'une organisation comme la nôtre», avait-il expliqué dans un message aux employés de l'agence.

Ancienne militaire

La presse américaine avait rapidement découvert que sa maîtresse était une femme de 40 ans, Paula Broadwell. Ancienne militaire, elle a passé près d'un an en Afghanistan pour écrire une biographie du général: «All In: The Education of General Petraeus» (non traduit).

Le FBI a découvert la liaison, aujourd'hui terminée, en enquêtant sur des emails de Paula Broadwell qui menaçaient une autre femme, selon les médias. Cette dernière a eu si peur qu'elle a demandé la protection du FBI. L'enquête est ensuite remontée jusqu'à David Petraeus, qui aurait été interrogé par le FBI «il y a deux semaines», ont indiqué des responsables policiers au Washington Post. Cette seconde femme était-elle une maîtresse, l'épouse bafouée ou une mystérieuse tierce personne?

«Aucune atteinte à la sécurité»

Interrogée sur cette identité, Dianne Feinstein a indiqué que «l'enquête du FBI est toujours en cours». «Je ne veux pas en discuter, je veux simplement dire qu'il y a beaucoup de choses à considérer dans cette affaire», a-t-elle dit, rappelant qu'il «n'y a eu aucune atteinte à la sécurité».

Selon le New York Times, cette femme «n'était pas un membre de la famille ni un membre du gouvernement» et la «nature de sa relation avec David Petraeus n'est pas connue». Le journal indique néanmoins que les deux femmes semblent «rivaliser pour la reconnaissance (de David Petraeus), si ce n'est son affection».

Selon le Washington Post, Paula «ressentait l'existence de cette femme comme une menace à sa relation avec Petraeus» et pensait que «l'autre femme était en train de se lier à Petraeus». Mais outre l'affaire d'adultère, la classe politique s'interrogeait sur l'enquête.

Entendu par des parlementaires

Peter King, haut responsable républicain de la commission de la sécurité nationale à la Chambre des représentants, a affirmé sur CNN «se poser des questions sur toute l'affaire, sur comment ces emails sont parvenus au FBI, comment le FBI a enquêté si longtemps, alors que le général Petraeus était impliqué. Le FBI aurait dû en parler au président, et maintenant il semble qu'en fait le FBI n'a réalisé que le jour de l'élection que le général était impliqué».

A l'inverse, pour Robert Menendez, sénateur démocrate du New Jersey (est), «la chaîne des événements est claire». «A moins que l'on apprenne autre chose, je ne vois absolument pas de conspiration derrière chaque porte», a-t-il dit. Pour Dianne Feinstein, il n'y a «absolument pas» de lien entre la démission du chef espion et l'attaque contre le consulat américain le 11 septembre à Benghazi (Libye), lors de laquelle est mort l'ambassadeur américain Christopher Stevens.

L'ancien directeur de la CIA devait être entendu jeudi par des parlementaires sur le dossier mais a depuis été remplacé par Mike Morrell, qui assure l'intérim. La gestion de cette attaque par l'administration Obama ne cesse depuis de faire polémique. La sénatrice a néanmoins indiqué que sa commission allait enquêter pour savoir pourquoi le FBI n'avait pas informé cette dernière de l'affaire Petraeus: «Nous aurions dû être informés, il s'agit de quelque chose qui aurait pu avoir un effet sur la sécurité nationale».

M.Gr. avec AFP

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Re: ACTU 2012

Message  Magnum le Lun 12 Nov - 3:33

États-Unis: Deux semaines après Sandy, «le plus dur commence»
Créé le 11/11/2012 à 21h24 -- Mis à jour le 11/11/2012 à 21h24

Comme l'a constaté 20 Minutes, en allant à la rencontre des habitants d'Union Beach, dans le New Jersey...

«On a de la nourriture chaude, de l’eau, des vêtements propres!» A Union Beach (New Jersey), des secouristes sillonnent en camionnette les rues déglinguées et s’adressent aux habitants sinistrés à l’aide d’un haut-parleur.

>>Pour voir notre diaporama sur l'ouragan Sandy, c'est par ici

Samedi 10 novembre, deux heures avant le couvre-feu destiné à éviter les pillages, l’atmosphère dans cette petite ville côtière au Sud de la baie de New York est semblable à celle observée à Rockaway Beach et Breezy Point dans le Queens, à Staten Island ou dans de nombreuses stations balnéaires du New Jersey. Les plaies laissées presque deux semaines plus tôt par l’ouragan Sandy y sont encore béantes: à Union Beach, 6.200 habitants, 200 maisons ont été détruites et 300 inondées.

Le courant devait enfin être rétabli ce week-end dans la plupart des zones touchées par la tempête à New York et dans le New Jersey, mais Sandy a placé des milliers de personnes en situation précaire pour de longs mois. Selon l’agence fédérale américaine Fema, 95.000 personnes sont éligibles à un relogement d’urgence, et 277.000 personnes lui ont demandé de l’aide. «Ce désastre, c’est notre Katrina. Le plus dur commence», a déclaré vendredi Chris Christie, gouverneur du New Jersey.

Ballet des tractopelles

Tommy, 54 ans, est du même avis. Occupé à observer avec sa voisine Valérie le ballet des tractopelles qui déblaient peu à peu les rues d’Union Beach, il explique héberger dans sa maison, dont le rez-de-chaussée est pourtant inutilisable, « sa fille, sa belle-sœur et leurs enfants. Le seul relogement qu’on leur a proposé, c’est à Princeton, à soixante kilomètres d’ici.»

Accoudée à sa clôture, Valérie, 38 ans, désigne la pyramide de gravats qui monte peu à peu au bout de sa rue: «Rien que pour nettoyer la ville, il y en a au moins pour un mois.» Le ton est amer. Les sinistrés s’impatientent de voir davantage de moyens leur être octroyés. Et s’inquiètent des combats qu’ils vont devoir mener pour être indemnisés. Larry est de ceux-là. Cet habitant d’Union Beach indique que les agents de la Fema vont l’aider à faire valoir ses droits auprès de son assureur. «Il dit que je ne suis couvert que contre les dégâts faits par le vent.» Samedi, Larry avait d’autres soucis: il était occupé à sortir de sa salle à manger des parpaings apportés par les flots. A bout de bras, malgré ses 82 ans.

Nicolas Coisplet, à Union Beach

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Re: ACTU 2012

Message  Lucifer666 le Mar 13 Nov - 14:07

Le journal NC


La journaliste Nathalie daily qui a interviewé la présidente du collectif ( La mongolienne ).




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Re: ACTU 2012

Message  BUSEMAN le Mer 14 Nov - 17:31

Un jeune homme a été arrêté après s’être fait surprendre en train de sodomiser un cerf mort. Visiblement, le garçon était habitué à ce genre de pratiques. Répugnant !

C’est aux aux États-Unis, dans le Wisconsin, que Brian James Hathaway sévit. Déjà condamné à 18 mois de prison car il avait abattu un cheval réticent qui ne voulait pas se laisser abuser sexuellement (oui oui, on parle bien d’un cheval !!), le jeune homme s’en sort cette fois-ci avec une peine de sursis (15 mois).

Après avoir d’abord nié en expliquant qu’il avait seulement nettoyé la carcasse de l’animal, le garçon, de toute évidence perturbé, a fini par avouer. En fait, alors qu’il faisait du vélo, Brian a découvert le cadavre du cerf dans un fossé. Cette vision l’a tellement excité (normal!) qu’il n’a pu s’empêcher de forniquer avec les restes de la bête qu’il avait au préalable trainé dans un bois.

Si ce zoo-necrophile (celui qui couche avec des animaux morts, espérons qu’ils ne sont pas si nombreux…) s’en est sorti avec du sursis c’est parce que, cette fois-ci, il n’a pas tué la bête avec laquelle il a couché. En effet, aux États-Unis, le viol d’un animal déjà mort n’est pas reconnu comme un crime.

Si on ne peut plus coucher avec le cadavre d’un animal, où va le monde ?

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Re: ACTU 2012

Message  Magnum le Mer 14 Nov - 18:35

Droit de vote des étrangers : Hollande a appelé "à la mobilisation"
Mis en ligne le 14 novembre 2012 à 12h59par Olivier Levard, mis à jour le 14 novembre 2012 à 13h02


Il n'aurait donc pas lâché. François Hollande a appelé mercredi ses ministres à "la mobilisation" pour trouver une majorité au Parlement sur le droit de vote des étrangers, a indiqué la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du conseil des ministres. Le chef de l'Etat "nous a appelés collectivement les uns et les autres à essayer de trouver des alliés, des soutiens" pour obtenir une majorité des 3/5es nécessaire à l'adoption de ce texte à l'Assemblée, a-t-elle affirmé, évoquant "un appel à la mobilisation".

Le député PS Jean-Christophe Cambadélis a revendiqué mercredi "plus de 50.000 signatures" pour la pétition qu'il a lancée en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires, tout en appuyant la position de François Hollande sur ce point. "Que dit le président de la République ? Qu'il ne faut pas faire battre une belle idée", a expliqué l'élu de Paris, interrogé par LCI sur les propos du chef de l'Etat mardi. Hollande avait affirmé mardi qu'il n'envisageait pas "aujourd'hui" un référendum sur ce droit de vote.

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Re: ACTU 2012

Message  Lucifer666 le Jeu 15 Nov - 3:59

BUSEMAN a écrit:Un jeune homme a été arrêté après s’être fait surprendre en train de sodomiser un cerf mort. Visiblement, le garçon était habitué à ce genre de pratiques. Répugnant !

C’est aux aux États-Unis, dans le Wisconsin, que Brian James Hathaway sévit. Déjà condamné à 18 mois de prison car il avait abattu un cheval réticent qui ne voulait pas se laisser abuser sexuellement (oui oui, on parle bien d’un cheval !!), le jeune homme s’en sort cette fois-ci avec une peine de sursis (15 mois).

Après avoir d’abord nié en expliquant qu’il avait seulement nettoyé la carcasse de l’animal, le garçon, de toute évidence perturbé, a fini par avouer. En fait, alors qu’il faisait du vélo, Brian a découvert le cadavre du cerf dans un fossé. Cette vision l’a tellement excité (normal!) qu’il n’a pu s’empêcher de forniquer avec les restes de la bête qu’il avait au préalable trainé dans un bois.

Si ce zoo-necrophile (celui qui couche avec des animaux morts, espérons qu’ils ne sont pas si nombreux…) s’en est sorti avec du sursis c’est parce que, cette fois-ci, il n’a pas tué la bête avec laquelle il a couché. En effet, aux États-Unis, le viol d’un animal déjà mort n’est pas reconnu comme un crime.

Si on ne peut plus coucher avec le cadavre d’un animal, où va le monde ?



mdr 4 mdr 4 mdr 4 mdr 4 mdr 4


Il n'y a plus aucun respect de nos jour.

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Re: ACTU 2012

Message  Magnum le Jeu 15 Nov - 18:18

ça c'est de la maladie de 1ère ! ça se guérit ? mdr 4

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Re: ACTU 2012

Message  Magnum le Jeu 22 Nov - 9:48

UMP: François Fillon avait plus de voix que Jean-François Copé, lancent ses soutiens
Créé le 21/11/2012 à 14h55 -- Mis à jour le 21/11/2012 à 17h20

1.304 voix n'ont pas été comptabilisées dans le vote qui aurait été favorable à Fillon, disent ses soutiens...

François Fillon avait plus de voix que Jean-François Copé, ont annoncé ses soutiens lors d’une conférence de presse ce mercredi après-midi à l’Assemblée nationale. Les votes de trois fédérations d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et Mayotte) correspondant à 1.304 voix, n’ont pas été comptabilisés durant l’élection à la présidence de l'UMP de dimanche, a annoncé Eric Ciotti, directeur de campagne du candidat François Fillon.

«L'oubli pur et simple» de ces bulletins a conduit à annoncer par erreur la victoire de Jean-François Copé, alors que celle-ci reviendrait à l'ancien Premier ministre, estime Eric Ciotti, accompagné de Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse. Le député des Alpes-Maritimes a ajouté à propos de ses suffrages qui n'auraient pas été comptabilisés: «leur réintégration conduit à ce résultat: François Fillon, 88.004 voix, et Jean-François Copé, 87.978 voix».

Appel à Alain Juppé

«Le président de la Cocoe (commission électorale de l'UMP) a lui-même reconnu cette erreur lors d'un échange téléphonique avec François Fillon en fin de matinée. Il s'agit d'une erreur manifeste et grave», a précisé Eric Ciotti. «L'oubli pur et simple de ces trois fédérations est de 1.304 militants. Elle doit évidemment être réparée. Nous demandons donc à la Cocoe que les résultats soient simplement rétablis», a ajouté le député des Alpes-Maritimes.

>> Suivez les événements en direct de ce nouveau rebondissement à l'UMP

Patrice Gélard, le président de la commission interne (Cocoe), qui a validé l'élection à la présidence de l'UMP de Jean-François Copé, a déclaré aujourd'hui à l'AFP que la Cocoe «ne pouvait plus revenir» sur cette décision.

Dans un communiqué, François Fillon a écrit qu'après ces résultats, il «n’utilisera(i) pas la voie juridique pour trancher les litiges. C’est ce même souci d’unité qui, aujourd’hui, (le) conduit à réclamer simplement la vérité.»

«Stop au mauvais perdant»

Ajoutant que «le parti est dans l’impasse, sa crédibilité et son unité sont menacées» François Fillon «demande à Alain Juppé, président fondateur de l’UMP, d’assurer de façon transitoire la direction de notre mouvement afin de trouver les voies et moyens de sortir de l’impasse.» En fin d'après-midi Alain Juppé réserve toujours sa réponse, mais selon les informations du JDD, citant une source filloniste, le maire de Bordeaux accepterait la proposition.

Jean-François Copé, interrogé par la presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale, a affiché sa stupéfaction à l'annonce de ce nouveau rebondissement. Le président élu sur le fil de l'UMP a déclaré: «Ce n'est pas sérieux, ce n'est pas raisonnable. Cela sort de nulle part ces allégations». Il a qualifié cette annonce de l'équipe pro-Fillon de «chicaya» et que s'il y avait une contestation des résultats de l'élection interne au parti, «il y a une commission de recours dans ce cas.» «Nous pourrons donc voir en détail les résultats à Nice», a-t-il dit, reprenant le soupçon de fraude dans l'un des bureaux de vote de cette ville.

Assurant «tendre la main» aux pro-Fillon et appelant à «l'apaisement», Jean-François Copé a lancé que «cette polémique n'avait aucun sens».

Réactions des soutiens pro-Copé

Le copéiste Luc Chatel a invité les soutiens de Fillon qui contestent le résultat de l'élection à la présidence de l'UMP à «déposer un recours» devant la commission compétente du parti. «S'ils n'acceptent plus les résultats, il y a un moyen très simple juridique de les contester, c'est de déposer un recours devant la commission compétente qui est prévue par nos statuts», a estimé l'ancien ministre de l'Education nationale.

Si l'équipe de campagne de François Fillon se retourne vers la commission des recours de l'UMP, «à ce moment-là, nous examinerons tous les bureaux de vote et nous regarderons détail par détail ce qui se passe», a-t-il dit.

«Stop au mauvais perdant», a réagi à 20 Minutes Valérie Debord, soutien de Jean-François Copé, qui a ajouté: «Ces gens n'arrivent pas à faire le deuil d'une victoire qu'on leur avait promis. Ils doivent faire preuve de résiliance.»

Contacté par 20 Minutes, Roger Karoutchi a réagi sur ce nouveau rebondissement: «Ca devient pathétique, il faut arrêter», précisant que les vote des trois fédérations d'outre-mer, qui n'auraient été pris en compte selon l'équipe de Fillon, «étaient arrivés avant les autres votes et avaient été comptabilisés». Concernant la demande de François Fillon envers Alain Juppé, le soutien de Jean-François Copé a estimé: «Cela n'a aucun sens, il y a des statuts dans ce cas».


Anne-Laëtitia Béraud

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